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segunda-feira, 25 de maio de 2009

1867, 10 de Novembro

1867, 10 de Novembro
Gazeta de Portugal
(transcrito de “Livro do Centenário de Eça de Queiroz” Edições Dois Mundos, Lisboa, Rio de Janeiro, 1945, Pag 661)

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Da pintura em Portugal
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Na época gloriosa da renascença não se conhecia a paisagem ; era ela simplesmente, uma decoração, um fundo onde se perdia a degradação da luz. A arte é a verdade natural da alma e do corpo, sem a influência da vida real. A natureza é verdadeira por si, existe na pureza da sua fôrça e apenas pode ser copiada radiosamente. Mas em questões de cópia, a fotografia é sempre preferível à pintura, pelo realismo correcto e pela verdade geométrica. A idealização de natureza, ou como vegetação, ou como atmosfera, ou como água, seria uma transformação grotesca. Demais, o processo do colorido não pode reproduzir tôda a côr vital, animada, luminosa, da natureza orgânica.
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segunda-feira, 6 de abril de 2009

1867, 2 de Abril - Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

1867
2 de Abril

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
Janvier-Juin
T. LXIV
Nº. 13
Pag. 716, 717, 718, 719
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PHYSIQUE DU GLOBE. – Note sur l’application de la photographie à la géographie physique et à la géologie (Aoste et le Simplon) ; par M. A. Civiale.

« J'ai l'honneur de mettre sous les yeux de l'Académie, en la priant d'en agréer l'hommage, la huitième série de mes études photographiques sur les Alpes. Les épreuves ont été faites dans les conditions indiquées pour les années précédentes, c'est-à-dire en tenant horizontale la chambre noire et en prenant la même longueur focale pour toutes les épreuves d'un même panorama (1) ([i]). J'ai un peu modifie le procédé par le papier sec, ciré à la paraffine, en supprimant dans le bain sensibilisateur le nitrate de zinc et en augmentant de 1/5 la proportion de nitrate d'argent.
» Ainsi se complète peu a peu ce travail commencé en 1859 et dans lequel j'ai été soutenu tout particulièrement par l'Académie des Sciences.
» Je me suis attaché, l'année dernière, à reproduire surtout les pics et les glaciers des vallées de Bagne et de Cogne et les nombreux massifs de montagnes qui séparent la Savoie et la Suisse de l'ItaIie, depuis le petit Saint-Bernard jusqu'au mont Rose.
« Le travail se compose de trois grands panoramas, de deux panorarnas plus petits, et d'un album de vues de détail.
» Panoramas. - Le premier panorama est pris de la Pierre-à-Vire, à 2560 mètres au-dessus de la mer, prés du Pont-Mauvoisin, dans la vallée de Bagne. Ce panorama se compose de dix épreuves, embrasse un angle de 266º40', et représente, au nord-ouest, quelques pointes des Diablerets; au nord, à l'est et au sud-est, les sommets de la partie orientale de la vallée de Bagne, le mont Fort, la Rosa-Blanche, le Pleureur, le grand glacier de Gétroz surplombant des escarpements verticaux, ta Ruinette et le grand Otemma; au sud, le cirque de glaciers fermant la vallée de Bagne et dominés par la chaîne du mont Colon, le mont Gelé et le mont Avril. Ces deux derniers pics sont séparés par le col de Fenêtre, qui conduit du val de Bagne au val Pellina, près d'Aoste. Le plus grand diamètre de ce panorama est de 39 kilomètres.
» Le deuxième panorama, pris de la pointe Carrel, au sud d'Aoste, à 3150 mètres au-dessus de la mer, est formé de quatorze épreuves et embrasse toute la circonférence. La vue s'étend sur une immense étendue de pics et de glaciers que dominent les plus hautes sommités des Alpes. Le panorama représente, au sud et au sud-ouest, la chaîne du grand Paradis et de la Grivola, dans la vallée de Cogne, les chaînes des vallées de Rhêmes et de val Grisanche; à l'ouest et au nord-ouest, le glacier du Ruitor, la chaîne du petit Saint-Bernard et la grande chaîne du mont Blanc; au nord, le grand Saint-Bernard, le Vélan, le grand Combin et la chaîne du glacier d’Otemma; au nord-est et au nord-nord-est, le mont Colon, la Dent-Blanche, le Weisshorn, le grand Cervin, les Mischäbelhorner et la chaîne du mont Rose; à l'est, les montagnes des vallées d'Ayas, de Gressoney et de Valsesia; au sud-est, le massif du mont Émilius. Le plus grand diamètre de ce panorama dépasse 100 kilomètres.
« Le troisiéme panorama, pris dela pointe septentrionale de la Bella-Tola, à 3030 mètres au-dessus de la mer, dans le val d'Anniviers, est formé de quatorze épreuves et embrasse toute la circonférence. Ce panorama, d'une étendue encore plus considérable que celui du pic Carre1, représente: au nordest et au nord, la chaine de l'Oberland bernois; au nord-ouest, les Diablerets; à l'ouest, la Dent-du-Midi et la Dent-de-Morcles; au sud-ouest, le Buet et la chaîne du mont Blanc; au sud-sud-ouest, an sud et à l'est, le grand Combin, les montagnes des vallées de Bagne, d'Hérémence, d'Hérens, d’Anniviers, de Turtmann, de Saint-Nicolas, de Saass et du Simplon. Les pics principaux sont : la Ruinette, la Pigne-d'Arolla, le mont Colon, le grand Cornier, la Dent-Blanche, le grand Cervin, le Rothhorn, le Weisshorn, le mont Rose, le groupe des Mischäbel, le Balferinhorn, le Waissmies, le Fletshhorn et le monte Leone; entre ces deux derniers passe la route du Simplon. Le plus grand diamètre de ce panorama est de 124 kilométres. Le quatrième et le cinquième panorama sont tous deux pris du même point du Staldhorn, en face de l'hospice du Simplon, à 2500 mètres au dessus de la mer. Chacun d'eux est composé de quatre feuilles et embrasse un angle de 106º 40'. Le quatriéme représente la chaîne de l'Oberland bernois, du nord-ouest au nord-est; les principaux sommets sont: le Bietschhorn, le Gross-Nesthorn, la Jungfrau, l'Aletschhorn, le Finsteraarhorn et l'Oberaarhor. Le cinquième représente de l'est au sud le développement de la route du Simplon, au-dessous du glacier de Kaltwasser, du monte Leone et du Schönhorn.
« Vues de détails. - Les vues de détails comprennent: la vallée de Bagne, prise de différents points; les escarpements du Pleureur; l'étranglement de la vallée au Pont-Mauvoisin ; l'hôtel et les roches polies, mamelonnées et striées; l'emplacement occupé par le lac de 1818 (la Dranse eut à cette époque son cours interrompu par les avalanches du glacier de Gétroz et du Tournelon blanc, forma un lac immense et causa une inondation formidable qui s'étendit jusqu'au lac de Genève); les éboulements du glacier de Gétroz, les glaciers de Chanrion, le grand Otemma, le mont Gelé, le mont Avril, le glacier de Durand et la source de la Dranse; le grand Combin, le petit Combin, le mont Blanc de Cheilhon, la Ruinette, le Pleureur, etc.; le cirque de Comboë, au sud d'Aoste; les anciennes moraines des glaciers du mont Emilius; le mont Émilius, la pointe Carrel, les pics de la vallée de
Cogne, la vallée d'Aoste et le grand Combin, etc.; la val d’Anniviers, la Pierre des Druides, le col de Lona, les becs de Bosson, le pic de Sorrebois, etc.; la route et le col du Simplon, une des galeries de la route, le glacier de Kaltwasser, le monte Leone, le Schonhorn, les roches polies, mamelonnées et striées, l'hospice, le Fletschhorn, la route près du village du Simplon, le glacier de Rossboden, etc.
« La direction de l’axe optique de l’instrument est indiquée sur chaque épreuve. »
([i]) (1) Comptes rendus, séances des 30 avril 1860, 22 avril 1861, I 7 mars 1862, 23 mars 1863, 15 mars 1864, 3 avril 1865, 19 mars 1866.

1867, LES MERVEILLES DE LA SCIENCE,

1867
in Louis Figuier,
LES MERVEILLES DE LA SCIENCE
Furne, Jouvet et C., Éditeurs,
Paris M DECC LXIX (1869),
Vol 3,
pag. 76
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On voyait à l’Exposition universelle de 1867, les spécimens de l’état actuel de la question de la fixation des couleurs en photographie. M. Niépce de Saint-Victor avait présenté ses photographies colorées obtenues sur plaque métallique. Seulement, on ne pouvait jeter sur ces images qu’un coup d’œ pide, car elles ne peuvent, hélas ! Etre fixées par aucun moyen ; de sorte que si on les laissait il ra exposées à la lumière, elles ne tarderaient pas à s’altérer et à disparaître. Aussi étaient-elles renfermées dans un album tenu sous clef, qui ne s’ouvrait que grâce à une requête adressée au gardien.
M. Niépce, avait disposé, dans un stéréoscope, une de ces images colorées. Tout le monde pouvait les voir dans l’instrument ; on était seulement prié de remettre, après avoir vu, les deux tampons, qui, dans l’état ordinaire, bouchaient les lentilles du stéréoscope.
Un album d’héliochromie sur papier présentant des images de couleurs assez peu variées et toujours rougeâtres, composé par M. Poitevin, figurait également à l’Exposition ; Mais il était enfermé sous serrure et cadenas, pour conserver ses fugitives couleurs.

1867

1867
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CHRISTIANO JUNIOR viaja para Buenos Aires (Argentina), onde em Dezembro inaugura o seu estúdio na Calle Florida, 159