| 1845 23 de Junho | Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences T. XX Nº. 25 Pag. 1799 | PHOTOGRAPHIE. – Note sur le daguerréotype panoramique ; par M. Martens.
« Ce qui caractérise le nouveau perfectionnement apporté au daguerréotype, c’est qu’il permet de faire, avec un objectif très-médiocre pour les dimensions et la qualité, des épreuves d’une grande étendue longitudinale et d’une netteté exquise. Ainsi, avec un objectif d’une bonté ordinaire, on obtient des vues de 38 centimètres de long sur 12 de large, parfaitement nettes sur toute cette surface et embrassant un angle visuel de plus de 100º degrés. « Le procédé par lequel on arrive à ce résultat consiste essentiellement : « 1º. Dans un mouvement horizontal donné à l’objectif et qui lui fait parcourir sucessivement tous les points de l’horizon ; « 2º. Dans la courbure cylindrique que la feuille de plaqué est forcée de prendre au moyen d’arrêts que l’on dispose à volonté : on amène ainsi les foyers des objets les plus inégalement distants à la surface de la plaque metallique ; « 3º. La netteté remarquable des épreuves est due, en outre, à une fente étroite verticale, ménagée au fond d’une espèce de boîte qui suit l’objectif dans son mouvement. Cette fente, qui joue le rôle d’un diaphragme que l’on placerait en arrière, ne laisse agir sur la couche sensible que les rayons cetraux, c’est-à-dire ceux qui n’ont aucune aberration appréciable. « Il est essentiel que la position de l’axe de rotation de l’objectif soit determinée avec une exactitude parfaite. Sans cela, les images des objets vers lesquels l’appareil se dirige sucessivement, avant de s’éteindre et de faire place à celles qui leur succèdent, se meuvent sur le verre dépoli et par conséquent aussi sur la plaque. Toute netteté est alors impossible. « On obtient la position convenable de l’axe par rapport à l’objectif en enfonçant plus ou moins le tube qui porte celui-ci, jusqu’à ce que la condition d’immobilité des images soit parfaitement remplie. » Certte communication était accompagnée de vues remarquablement nettes, exécutées dans les ateliers de M. Lerebours. |
- ACONTECIMENTOS - ANTOLOGIA – CRONOLOGIA – MISCELÂNIA - NOTÍCIAS - ... – SEC. XIX (Desde 1971, que tenho recolhido em diversas publicações e jornais de época, textos e informações diversas, de assuntos referentes à Fotografia, num período que limitei até ano de 1900,constituindo uma cronologia e antologia. Dada a enorme quantidade de informação que recolhi, este blog encontra-se em ainda organização.)
quarta-feira, 2 de dezembro de 2009
Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
| 1845 30 de Junho | Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences T. XX Nº. 26 Pag. 1835 | La Note présenté dans la précédente séance par M. Martens sur le Daguerréotype panoramique est renvoyée à l’examen d’une Commission composée de MM. Arago, Regnault, Séguier. |
Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
| 1845 21 de Julho | Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences T. XXI Nº. 3 Pag. 242 | M. Arago met sous les yeux de l’Académie plusieures nouvelles images photographiques très-belles, obtenues par M. Martens avec son daguerréotype panoramique. |
sexta-feira, 25 de setembro de 2009
6 de Março
COMPTE RENDU DES SEANCES DE L'ACADEMIE DES SCIENCES
Janvier-Juin
T. XXXVIII
Nº. 10
Pag. 454, 455
quinta-feira, 24 de setembro de 2009
18 de Fevereiro
L’AMI DES SCIENCES.
TI
1er ANNÉE
Nº 7
Pag. 54
sexta-feira, 5 de junho de 2009
1855, 19 de Novembro
Juillet-Décembre
T. XLI
Nº. 21
Pag. 903, 904, 905, 906
M. Séguier (1) ([i]) présente la Note suivante de M. Martens sur la manière d'opérer en photographie pour obtenir de belles épreuves par la méthode qu'a indiquée le premier M. Niepce de Saint-Victor.
« L'emploi de l'albumine avec l'iodure de potassium sur verre permet d'obtenir des images d'une grande perfection, et le défaut de succès qu'ont rencontré quelques-unes des personnes qui y ont eu recours tient à l'oubli de certaines précautions que je crois utile de faire connaître.
« L'emploi de l'albumine doit être varié selon les circonstances, les lieux et la température. Ainsi, en mettant de l'iodure de potassium seulement, on aura certainement, si le temps est très-sec et chaud, des cristallisations invisibles d'abord, mais très-apparentes dès que la couche sera coagulée; ce que je pus constater avec M. Regnault et avec M. Fontaine, en versant sur les points cristallisés une goutte d'une solution qui a la propriété de dissoudre à l'instant l'iodure de potassium. Ce sont ces points qui font souvent le désespoir des photographes. Mais, si à la place de l'iodure de potassium on emploie l'iodure d'ammonium, toute cristallisation sera évitée. On met au fond d'un petit flacon une parcelle d'iode et puis on le remplit d'iodure d'ammonium; en peu de temps l'iode se dégage et colore en rouge l'iodure d'ammonium.
« Préparation des glaces. - Il est nécessaire de varier la préparation des glaces selon les sujets. Ainsi pour l'architecture on mettra moins d'iodure, pour en obtenir une couche plus mince et pour avoir plus de finesse dans les détails; et si c'est pour la reproduction d'arbres, etc., on en met plus et l'on aura une couche plus épaisse, plus sensible et qui donnera des clichés très-doux, On fait dissoudre à chaud du sucre de raisin et de la dextrine dans de l'eau distillée en tournant avec un bâtonnet en verre, puis on y ajoute l'iodure d'ammonium et l'on verse le tout dans les blancs d'oeufs, préalablement préparés dans un saladier. On bat le tout avec un petit balai de plumes d'oies ébarbées et attachées ensemble. La mousse ayant acquis une consistance à se tenir sans couler, on la laisse reposer toute la nuit pour s'en servir le lendemain.
« Le sucre de raisin se mélange beaucoup mieux avec l'albumine que le miel et rend un excellent service en empêchant la couche de se fendiller par un temps chaud et sec. Il faut bien se garder de chauffer les glaces, ainsi qu'il a été indiqué; il faut les laisser sécher naturellernent, en mettant toutefois, si l'on est pressé, une lampe à esprit-de-vin dans les cabinets où sont placée les glaces albuminées, et ayant d'ailleurs le soin de ne pas la laisser brûler trop longtemps. Si le temps est pluvieux et humide, il est inutile de mettre du sucre de raisin. La dextrine donne une grande ténacité à la couche, et l'eau distillée rend le tout plus facile à s'étendre plus uniformément sur la glace.
» Il y a deux manières pour albuminer les glaces: l'une en se servant d'une pipette, en commençant par le haut et en descendant graduellement jusqu'au bas, ainsi que l'a indiqué M. Fortier;ou bien l'autre, en se servant d'un tampon de gutta-percha pour tenir la glace et en versant le liquide dessus, faisant écouler par les quatre coins. On balance la glace jusqu'à ce que la couche soit bien égalisée, puis on la pose sur un plan horizontal de niveau pour ta laisser ainsi sécher. Ceci exige de l'adresse et un peu de pratique.
« Les glaces albuminées peuvent se garder longtemps; si l'on veut conserver en voyage des glaces sensibilisées, on aura soin de les bien laver en sortant du bain de nitrate. Après l'exposition, on pourra également attendre plusieurs jours pour faire paraitre l'image, en les conservant toutefois parfaitement à l'abri du jour.
» L'an dernier, étant à Lausanne, j'eus l'idée d'appliquer sur une glace collodionnée et sensibilisée une couche d'albumine iodurée, je laissai sécher, le lendemain je sensibilisai cette plaque, puis j'obtins en trois minutes une excellente épreuve négative de la Cathédrale. Mais en voulant, après l'avoir fixée, en tirer une positive, la couche se détacha en partie. Cependant le résultat fut de nature à me faire voir que la réunion des deux procédés anglais et français pourrait, avec quelques modifications, donner de bons résultats. La couche obtenue par la combinaison du collodion albuminé est beaucoup plus sensible que l'albumine seule, si l'on s'en sert dans les premiers jours; car le collodion qui se trouve recouvert par l'albumine sèche très-lentement et en même temps empêche l'albumine de sécher. En voyage, cependant, cette méthode devient coûteuse et embarrassante : non seulement il faut emporter une provision de collodion et d'albumine, mais il faut aussi deux bains de nitrate et une grande provision d'eau distillée pour les différents lavages. Les glaces simplement albuminées peuvent être lavées à l'eau non distillée, préparées et sensibilisées longtemps d'avance. La couche devient tellement solide, qu'il est difficile de l'enlever; celle du collodion albuminé, au contraire, adhère difficilement au verre et se détache par parties ou forme des cloches ou poches, surtout si l'on met beaucoup de temps pour faire sortir l'image. La dextrine, qui se disout difficilement dans l'eau froide, donne beaucoup de ténacité à la couche; l'ail produit aussi un bon effet si l'on frotte les glaces. Mais, en tout cas, il faut porter grand soin au nettoyage des glaces, car c'est en grande partie de ce soin que dépend la réussite. La même albumine, préparée pour albuminer les glaces, peut également servir pour couvrir les glaces collodionnées, seulement il faudra ajouter un peu plus de sucre de raisin; autrement, en séchant, l'albumine ferait détacher la couche en commençant par les bords.
» Préparation des glaces pour monuments d'architecture. - Huit blancs d'eufs; 4 grammes sucre de lait; 4 grammes iodure d'ammoniaque rougi par une parcelle d'iode placée au fond du flacon qui contient l'iodure d'ammonium; 1gramme de dextrine; 25 grammes d'eau distillée ; 1gramme et demi sucre de raisin.
» Préparation des glaces pour paysages, arbres et objets de couleur verte. - Huit blancs d'oeufs ; 4 grammes sucre de lait ; 8 grammes iodure d'ammonium, rougi comme il est dit ci-dessus; 1gramme de dextrine; 25 grammes d'eau distillée ; 1 gramme et demi sucre. de raisin. Laisser sécher les glaces dans la position horizontale et lentement, à l'abri de toute poussière.
» La durée de l'opération à la chambre noire varie, suivant le temps et la nature des objets, de cinq à vingt minutes.
» Pour faire paraître l'image négative, verser sur les glaces tenues horizontalement ou immergées dans une cuvette une forte dissolution d'acide gallique avec addition de quelques gouttes d'une solution de nitrate d'argent à 4 grammes pour 100 grammes d'eau. Placer sous la glace, ou même la cuvette, une plaque de cuivre fortement chauffée.
« Les glaces albuminées sont sensibilisées dans un bain d'eau distillée avec addition de 12 grammes de nitrate d'argent pour 100 grammes d'eau et de 12 grammes d'acide acétique. Au sortir de ce bain, les glaces doivent être soigneusement lavées l'eau distillée; ce lavage doit être d'autant plus complet qu'on voudra conserver plus longtemps les glaces avant de prendre des épreuves. Cette conservation peut être de plus d'une dizaine de jours. »
([i]) (1) « Pour se montrer reconnaissant de la double faveur dont il vient d'être honoré par l'Empereur qui l'a nommé tout à la fois Chevalier de la Légion d'honneur et photographe de son cabinet, M. Martens m'a chargé de déposer sur le bureau de I'Academie la description des procédés à l'aide desquels il a obtenu les épreuves sur albumine qui ont fixé l'attention à l'Exposition, afin que ses procédés puissent être rendus publics par la voie du Compte rendu. » ( Note de M. Séguier.)
1855, 10 de Dezembro
Juillet-Décembre
T. XLI
Nº. 24
Pag. 1051, 1052, 1053
PHOTOGRAPHIE. -Supplément à la Note de M. Martens, du 19 novembre 1855. (Ce supplément a été adressé par M.Séguier, qui en a demandé l'insertion. )
« Dans la crainte d'une trop longue description de mes procédés, j'ai omis différentes observations très-importantes pour ceux qui voudraient en faire usage. Ainsi, en disant qu'il faut telle dose par blanc d'oeuf, j'aurais dû observer qu'il y a de très-gros oeufs qui contiennent beaucoup d'albumine et un petit jaune, et d'autres contenant très-peu d'albumine. Dans ce dernier cas, 1 gramme d'iodure d'ammoniaque par blanc d'oeuf serait trop; si l'ammoniaque est devenue d'un rouge presque noir par l'iode, il faut aussi en mettre moins que si elle était légèrement rougie. Il est bon d'ajouter pour le paysage un peu de bromure de potassium;cependant je ne crois pas cela bien nécessaire, n'ayant pas remarqué une différence notable avec la préparation sans ce sel.
Fixage du négatif sur verre albuminé.
» Après que l'image est sortie au point, on lave à grande eau et l'on met la glace de côté à l'obscurité, pour la fixer plus tard. Cela est prudent, atttendu que la couche d'albumine, en séchant de nouveau, résistera parfaitement, après cela, aux différentes immersions. Un jour après, on reprend les clichés et on les plonge un à un dans un bain neuf d'à peu près 30 grammes d'hyposulfite pour 100 d'eau. Aussitôt on voit, au jour, la teinte jaune disparaître, souvent par places; on retire la glace pour la regarder par transparence, et lorsque la teinte jaune aura disparu, on lave à plusieurs reprises, en laissant même la glace tremper quelque temps (une demi-heure à trois quarts d'heure), puis on laisse Sécher debout.
« Pour tirer les épreuves positives, il y a différentes manières d'opérer, afin d'obtenir des teintes variées. J'ai mis à dessein à 1'Exposition umiverselle des épreuves de différentes teintes, auxquelles j'avais marqué au revers la maniére de fixation, afin de pouvoir constater l'effet que produirait sur elles plus de six mois d'exposition: toutes sont restées absolument de la même vigueur que le premier jour, excepté une: c'est celle qui a été plongée dans un vieux bain d'hyposulfite seulement. En effet, toutes celles qui ont subi un bain neuf ont résisté; aussi je n'en avais risqué qu'une seule, car je n'ai aucune confiance dans les vieux bains, qui sont, il est vrai, d'un excellent usage pour changer les tons, mais traîtres. Si cependant on s'en sert, il faut que l'épreuve passe avant ou après dans un bain neuf.
« Le fixage des épreuves positives est très-important, et je prie l'Académie de me permettre d’en donner la description bien nette. Le papier, d'abord salé et puis nitraté de la manière très-connue, doit être parfaitement sec; autrement, il pourrait gâter le négatif, avec lequel il doit se trouver en contact. Il est toujours bon de prolonger l'exposition, afin que l'épreuve puisse subir les différents bains sans trop s'affaiblir. On met l'épreuve dans un bain d'eau filtrée pendant un quart d'heure à peu prés; puis on la plonge dans un bain neuf d'hyposulfite de soude de 10 pour 100 d'eau, où elle restera au moins une heure; puis on la mettra dans un vieux bain d'hyposulfite, où elle change rapidement de couleur: de rouge qu'elle était, elle deviendra d'un ton très-brun, ton sépia de Rome; si l'on prolonge, elle deviendra noire, mais en même temps jaune, et finira par s'affaiblir et sera perdue.
« Si l'on met l'épreuve, sortant de l'eau, dans un bain de chlorure d'or jaune acidulé par l'acide muriatique, elle prendra en peu de temps une teinte violacée, puis bleue; il faut la surveiller, la remuer et, dès qu'elle aura atteint la nuance voulue, la plonger vivement dans de l'eau ordinaire, la laver à plusieurs reprises, puis la mettre une heure au moins dans un bain neuf d'hyposulfite; mais, pour cette manière d'opérer, il faut, ainsi qu'il a été indiqué dans l'excellente brochure de M. G. Legray, une exposition plus longue, jusqu'à ce que les parties noires soient métallisées. Si, au contraire, on met dans ce même bain d'or une épreuve, qui a été préalablement fixée dans un bain d'hyposulfite simple et bien dégorgé de ce sel, elle acquerra une teinte chaude sépia très-riche.
« En mettant dans l'hyposulfite un peu de sel d'or de Gélis et Fordos, on aura également de fort beaux tons; mais n'importe de quel procédé on se servira pour fixer les épreuves positives, le point le plus essentiel, c'est de faire en sorte que l'hyposulfate sorte complétement du papier, car s'il en reste la moindre partie, il est certain que l'épreuve passera à la longue. Il est très-mauvais de mettre beaucoup d'épreuves ensemble dans l'eau pour les dégorger de l'hyposulfite, car elles se collent les unes contre les autres et conservent le sel. II faut qu'elles nagent dans beaucoup d'eau, et il est nécessaire de changer plusieurs fois cette eau, puis de les mettre une à une dans une cuvette contenant de l'eau tiède et les passer dans une autre, et ainsi de suite pendant plusieurs heures. Un excellent moyen est d'avoir une grande boite carrée avec des fils à travers, tendus en haut, auxquels on attache les épreuves, de manière qu'elles se trouvent toutes suspendues sans se toucher; au-dessous de la boîte, on applique un très-petit robinet qui laisse s'écouler l'eau, chargée de sel, tandis que, au-dessus, un réservoir d'eau, avec un robinet d'égale grandeur, maintient la boîte toujours pleine. Les épreuves se trouvent ainsi constamment lavées, l'eau étant continuellement renouvelée, attendu que le sel tombe au fond. L'opération se fait toute seule et n'oblige à aucune surveillance.
» J'ai remarqué que les épreuves gélatinées se conservent très-bien, et celles sur papier albuminé moins bien: cela vient sans doute de ce que l'épreuve sur albumine exige un lavage plus prolongé.
« Il faut bien se garder de coller les épreuves sur carton ou bristol avec de la colle de pâte du commerce: elles seraient perdues en peu de temps. Il n'y a aucun risque si l'on se sert de gomme arabique ou de dextrine; et puis il faut conserver les photographies de toutes sortes de papiers dans un endroit sec, attendu que l'humidité les détériore en peu de temps. »
domingo, 26 de abril de 2009
Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
T. LII
Nº. 6
Pag. 256
*
PHOTOGRAPHIE. - Conservation parfait pendant dix mois de glaces sensiblisées et prêtes à servir; extrait d’une Lettre de M. Martens à M. Seguier.
« … J’avais gardé des glaces sensibilisées trois semaines,et plus, et je me trouvais fort content de leurs résultats; mais l’année 1859, ayant à Lauzanne préparé des glaces au mois d’octobre pour une excursion, et le temps étant devenu fort mauvais, je me suis décide à y renoncer. J’ai enfermé toutefois ces glaces sensibilisée, ainsi prêtes à servir, dans une boîte en plaçant entré chaque glace une feuille de papier buvard, puis j’ai enveloppé le tout avec une toile cirée, et l’ai placé dans un endroit sec.
» Étant retourné à Lausanne, l’été dernier, j’ai pris une vue avec une de ces glaces, et quoiqu’il y eût dix mois qu’elle avait été sensibilisée, l’image est sortie sans avoir eu besoin de forcer avec l’agent révélateur. C’est un résultat digne de remarque, car par tout autre procédé l’on ne peut retarder l’exposition que de quelques jours seulement.
« Je dois dire cependant que ce clihé, qui m’a donné de bons positifs est devenu en se formant d’une couleur rouge, et qui n’a pas même cédé au fixage d’un bain neuf et fort d’hyposulfite de soude; mais je crois devoir attribuer cela à la présence de la chaux dans l’eau ordinaire du lavage que j’ai employée. Dans tous les cas, cette expérience prouve que la formation de l’iodure d’argent dans l’albumine peut se conserver sensible dix mois et au delà: Je me propose de préparer d’autres glaces avec plus de soins, et je vous, ferai part de mes résultats ultérieurs, qui seront, j’en ai l’espoir, tout à fait concluants. »
1861, 11 de Fevereiro
Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
T. LII
Nº. 6
Pag. 256
M. Martens adresse aussi une Note ayant pour titre : Remarques entomologiques durant une excursion dans les Alpes. Dans une ascension sur le Monte-Moro. L’habile photographe se trouvant empêché par l’état du ciel de faire les opérations qui l’amenaient sur ce sommet, a profité de ses loisirs forcés pour observer les allures de certains Lépidoptères, et il a noté specialement une émigration de papillons d’une même espéce (Vanessa cardui) qui semblait à l’approche de la froide saison traverser les Alpes pour gagner l’Italie.
(Cette Note est renvoyée à l’examen de MM. Milne Edwards et Valenciennes.)
terça-feira, 21 de abril de 2009
1862, 26 de Maio - Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
T. LIV
Nº. 20
Pag. 1132
M. Martens, à l’occasion d’une communication récente concernant un effet de la congélation sur les eaux potables, présente un résumé des remarques qu’il a pu faire sur la pureté de l’eau des glaciers. Ses excursions photographiques dans les Alpes lui ont permis de constater que cette eau pouvait être employée dans les opérations où l’on a coutume de faire usage d’eau distillée: l’eau provenant de la neige ne lui a pas paru remplir aussi bien le but.
segunda-feira, 6 de abril de 2009
1865, 20 de Novembro - Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
20 de Novembro
Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
Juillet-Décembre
T.LXI
Nº. 21
Pag. 918
CORRESPONDANCE.
M. Séguier, en présentant des images photographiques de M. Martens, s’exprime dans les termes suivants:
« J’ai l’honneur de placer sous les yeux de mes collègues des photographies panoramiques obtenues sur des surfaces planes par M. Martens, photographe du cabinet de S. M. l’Empereur, au moyen de l’appareil mobile soumis à l’examen de l’Académie en 1856.
« Je prie mes confrères de porter leur attention sur les lignes fines représentant les paratonnerres qui surmontent les toits de monuments reproduits dans ces épreuves ; la perfection de ces simples lignes atteste le succès obtenu par M. Martens au moyen de l’appareil mobile de son invention. »