| 1838 2 de Março | JOURNAL DES BEAUX ARTS Année 5 / Volume 1 / nº6 Pag.95 | Les beaux jours aménente de nombreux visiteurs au Diorama de M. Daguerre, et au Panorama de M. Langlois, qui étant situés l’un près de l’autre, offrent un double spetacle curieux à comparer, que l’on peu aller voir e même jour |
- ACONTECIMENTOS - ANTOLOGIA – CRONOLOGIA – MISCELÂNIA - NOTÍCIAS - ... – SEC. XIX (Desde 1971, que tenho recolhido em diversas publicações e jornais de época, textos e informações diversas, de assuntos referentes à Fotografia, num período que limitei até ano de 1900,constituindo uma cronologia e antologia. Dada a enorme quantidade de informação que recolhi, este blog encontra-se em ainda organização.)
quarta-feira, 1 de setembro de 2010
1838, 2 de Março - JOURNAL DES BEAUX ARTS
1838, 13 de Maio – JOURNAL DES BEAUX ARTS
| 1838 13 de Maio | JOURNAL DES BEAUX ARTS Année 5 / Volume 1 /nº16 Pag.256 | — Le nouveau tableau de M. Daguerre attire grand nombre de visiteurs au Diorama. Maintenant, des chants religieux, exécutés par de jeunes et jolies voix , ajoutent au prestige et aux impressions de ce spectacle. |
segunda-feira, 30 de agosto de 2010
1839, 20 de Janeiro - JOURNAL DES BEAUX ARTS
| 1839 20 de Janeiro | JOURNAL DES BEAUX ARTS Année 6 / Volume 1 / nº2 Pags. 17 - 19 | CHRONIQUE. Le Daguerrotype. Tout le monde connaît la chambre obscure, appareil qui reflète une image à travers un verre convexe sur une surface blanche, dans un lieu qui ne reçoit de lumière que par ce verre. Là, sur cette surface, se peignent les objets extérieurs; mais ils ne s'y gravent point: ce tableau fugitif disparaît entièrement au grand jour. Voici M. Daguerre, qui, lui, force la nature elle-même à donner à ces images une empreinte fixe et stable, même quand elles sont hors des rayons lumineux qui les ont produites et des objets qu'elles retracent. Ainsi, par son procédé, ce sont les rayons solaires qui ont servi de pinceau, qui ont dessiné ou plutôt calqué les objets avec toutes leurs nuances de jours, d'ombres, de demi-teintes, avec une exactitude poussée jusqu'aux plus petits détails. Et l'opération se fait aussi vite qu'exactement : fait-il un soleil d'été ? cinq minutes environ suffisent ; quelques - unes de plus sont nécessaires si l'automne ou l'hiver affaiblissent les rayons solaires. Tout le secret de l'invention réside dans un enduit dont est couvert le subjectile sur lequel se posent ces rayons lumineux. Le sulfate d'argent, par exemple, noircit au contact de la lumière, de telle sorte que l'image qu'il donne rend en noir les parties éclairées et en clair les parties ombrées; mais ce n'est pas cette matière qu'emploie M. Daguerre , car ses tableaux répètent la nature ombre pour ombre, clair pour clair, demi-teinte pour demi-teinte. D'ailleurs, sur le sulfate d'argent, la lumière n'opère qu'avec lenteur , tandis que l'appareil de M. Daguerre agit presqu'instantanément. Ainsi donc, et la science l'ignorait , il est une substance douée d'une telle sensibilité que, non seulement elle se pénètre aussitôt de la lumière, mais qu'elle en conserve l'impulsion, qu'elle opère à la fois comme l'air et comme le nerf optique , comme l'instrument matériel de la sensation et comme la sensation même ! La nature en mouvement ne peut pas se rendre par le procédé de M. Daguerre. Dans une des vues de boulevart qu'il a produites, il est arrivé que tout ce qui marchait ou agissait n'a pas pris place dans le dessin: de deux chevaux de fiacre en station , l'un aremué la tète pendant l'opération ; cette tête manque. Les arbres se rendent très bien, mais leur couleur, à ce qu'il paraît, met obstacle à ce que les rayons solaires les reproduisent aussi vite que les maisons et autres objets d'une autre couleur. Il en résulte, malheureusement, que quand les maisons sont achevées dans le dessin, les arbres ne le sont pas, et que lorsque les arbres le sont, les maisons sont trop finies. La nature morte, l'architecture, voilà le triomphe du Daguerrotype. Ajoutons que la ressemblance des effets obtenus par ce procédé, tient de ceux donnés par la gravure au burin et plus encore de la gravure à la manière noire. Quant à la vérité, ils sont au-dessus de tout. M. Daguerre avoue généreusement que la première idée de son procédé lui a été fournie, il y a quinze ans, par M. Niens, de Châlons-sur-Marne, mais dans un tel état d'imperfection qu'il lui a fallu un long et opiniâtre travail pour arriver au but qu'il a atteint. M. Daguerre doit donner des expériences publiques de sa découverte; lorsqu'elles auront lieu, nous reviendrons à ce procédé important pour les arts des dessins. En attendant, nous rappellerons que les galeries du Louvre sont fermées à l'étude à compter du 20 janvier……….. |
domingo, 29 de agosto de 2010
1839, 24 de Fevereiro - JOURNAL DES BEAUX ARTS
| 1839 24 de Fevereiro | JOURNAL DES BEAUX ARTS Année 6 / Volume 1 / nº6 Pags. 83 – 85 | Un Anglais prétend avoir inventé un procédé semblable à celui trouvé par M. Daguerre, pour obtenir d’après nature des dessins exécutés par la lumière. Le procédé diffère, le résultat est le même : ce sont deux génies qui se sont rencontrés au but tout en prenant deux chemins différens. Ces procédés sont encore des secrets ; mais M. Daguerre a bien voulu livrer une préparation qu’il a obtenue et qui est extrêmêment sensible à l’action de la lumière, sans l’être autant que celle qu’il a employée depuis. En voici la recette, qui peut s’exécuter très facilement. Prenez du papier sans colle ou légèrement collé , trempez-le dans de l’éther muriatique, ou versez ce liquide bien également sur la surface ; laissez sécher, soit à l’air, soit à une chaleur douce. Lorsque la dessication est complète, et cela est essentiel, prenez une dissolution de nitrate d’argent dans l’eau distillée, dissolution qu’il faut tenir habituellement à l’abri de la lumière, et trempez-y le papier séché qui a été imprégné d’éther muriatique ; faites sécher le papier dans l’obscurité, ou à une chaleur qui soit extrêmêment douce, car lorsque cette préparation est encore humide, la radiation calorifique, même émanée des corps non lumineux, agit sur elle dans le même sens que la lumière pour la colorer, et vous ne devez pas opérer de suite avec le papier ainsi préparé : il faut le serrer dans un livre ou dans un portefeuille pour que ni la lumière ni l’air ne puisse circuler autour. L’un des principaux avantages de ce papier, est de distinguer, par un ménagement d’une extrême délicatesse, la dégradation des tons donnés par la perspective aérienne, telle que la condition actuelle de l’atmosphère l’exige au moment où le tableau est fait. Tout liquide quelconque étant appliqué sur le papier, au lieu de l’éther muriatique et avant le nitrate, détermine une teinte d’un ton différent et plus ou moins impressionnable. La qualité même de la pâte du papier, qu’il soit collé ou non collé, détermine aussi les différences de nuances ; mais, dans tous les cas, on peut toujours arrêter la progression de la coloration, à une époque quelconque, par le lavage à grande eau. On attend impatiemment que l’inventeur du Daguerrotype fasse des expériences publiques de son appareil dont les effets sont si magiques, et étonnent à la fois les savans et les artistes. |
segunda-feira, 21 de junho de 2010
1839, 11 de Setembro - JOURNAL DES BEAUX ARTS
| 1839 11 de Setembro | JOURNAL DES BEAUX ARTS Année 5 / Volume 1 / nº7 Pags.97 - 100 | EXPERIENCE DU DAGUERRÉOTYPE ET PERFECTIONNEMENT.
Comme nous l'avons déjà dit, l'emploi du Daguerréotype présente quelques difficultés de manipulation pour les hommes étrangers à la science chimique. À cet égard, et puisque le gouvernement a indemnisé MM. Daguerre et Niepce, pour que leur invention devînt une propriété publique, il était nécessaire qu'une explication plus détaillée, une démonstration plus complète en eût lieu; qu'un cours public fût fait, que des leçons pratiques fussent données, soit par M. Daguerre, soit par quelques-uns de ceux que cet artiste a intimêment initiés à son secret. Les personnes qui veulent se servir du Daguerréotype sont assez embarrassées, et d'autant plus que M. Daguerre s'est beaucoup plus adressé aux savans qu'aux artistes; que l'Académie des Beaux-Arts, qui aurait dû être consultée, appelée à examiner, a été entièrement oubliée, et qu'il semblait enfin que l'inventeur a été plus jaloux d'être utile aux sciences qu'aux arts du dessin. C'est ce que l'esprit judicieux de M. Daguerre a bien senti. Aussi s'est-il empressé d'annoncer des expériences faites par lui-même au palais du quai d'Orsay. L'une a déjà eu lieu le 7 septembre; deux autres suivront les 11 et 14 de ce mois; à midi. A ces séances on n'est admis que par billets; mais nous espérons que d'autres, entièrement publiques, auront lieu plus tard. Enfin, M. Daguerre vient de faire paraître une brochure qui se vend chez Delloye, place de la Bourse, n° 13, et où il donne les détails descriptifs de son procédé. Nous reviendrons sur cette brochure ; en attendant, voici le résultat de l'expérience faite le 7 septembre, au palais du quai d'Orsay. M. Daguerre a préparé une plaque, en indiquant comment il faut s'y prendre pour qu'elle réunisse toutes les conditions nécessaires. Tout se trouve apprêté dans la boîte : la plaque de cuivre recouverte d'une feuille d'argent, l'huile d'olives et le coton cardé pour le polissage. La plaque étant polie, on la dégraisse avec un tampon du même coton, sec d'abord, puis légèrement imbibé d'acide nitrique, une partie d'acide sur 16 parties d'eau distillée. Quand l'acide a été également étendu, une nimbe légère couvre la surface du métal, sur laquelle on promène de nouveau la poudre de ponce fine, pour la frotter ensuite avec une ouate de coton qui n'ait pas servi. Alors, un trépied à branches mobiles se dresse pour recevoir la plaque que l'on échauffe à la flamme de l'esprit de vin, jusqu'à ce que l'argent se voile d'une couche blanchâtre. Ceci fait, on la refroidit brusquement en la déposant sur le marbre, et le polissage recommence avec la ponce et le coton. On frotte de nouveau la plaque avec de l'acide étendu d'eau, et l'on répète trois fois l'opération du brunissage comme du lavage à l'acide. Il faut ensuite exposer la plaque à la vapeur de l'iode. Une nouvelle boîte fournit à cette préparation. L'iode, placé au fond, dans une capsule, élève les émanations jusqu'à la plaque qui s'adapte à l'orifice de la boîte, assujettie sur une petite planchette avec quatre bandes de métal, et on a soin de l'enlever aussitôt que l'argent se couvre d'une belle teinte d'or. L'opération se fait dans l'obscurité; seulement on ménage un jour dans l'appartement pour s'assurer de la coloration suffisante. La planchette, alors toujours tenue à l'ombre, s'emboîte dans un nouveau châssis qui s'adapte à la chambre noire, pour passer après quelques minutés (14 minutes ce jour-là) dans l'appareil qui contient le mercure. Là également tout se trouve préparé, sans qu'il soit besoin d'autres calculs. La planchette se repose sur un cadre qui lui donne l'inclinaison voulue de 45 degrés; une lampe à esprit de vin échauffe la capsule du mercure, et un thermomètre visible à l'extérieur, qui plonge dans la capsule, indique le moment où la chaleur atteint 60 degrés centigrades. Dès-lors l'expérience est terminée. On éteint l'esprit de vin, et peu à peu l'image devient distincte à l'oeil. La chambre obscure avait été placée sur un balcon de l'hôtel du quai d'Orsay ; elle était tournée du côté des Tuileries, longeant le Louvre jusqu'à la hauteur du Pont-Neuf. Comme le temps était souvent nuageux, il a fallu laisser pendant 14 minutes la plaqué exposée à l'action de la lumière. Les Tuileries, le Louvre, le Pont-Royal, la rivière, se sont trouvés reproduits avec une vigueur extraordinaire et une très grande netteté. Les accidens, les petits détails, tout était reproduit avec la fidélité d'un miroir. Les dessins obtenus par le procédé de M. Daguerre ont l'inconvénient de se détériorer par le frottement, ce qui exige qu'ils soient mis sous verre. M. Dumas a cherché à les rendre inaltérable au moyen d'une couche de vernis qu'il coule à chaud sur la plaque où est le dessin. Ce vernis se compose d'une partie de dextrine (substance provenant de l'amidon) et de 5 parties d'eau. La modification qu'en éprouve le dessin est très légère ; on la compare à celle d'une gravure après la lettre comparée à celle avant la lettre. Ce procédé permet aux graveurs de calquer le dessin de la lumière. De plus, M. Dumas substitue à la planche de plaqué, une planche plus mince de cuivre argenté, ce qui est suffisant, puisque la lumière n'agit que sur la couche d'argent. Peut-être d'autres matières argentées, telles que du carton, du papier, pourraient réussir également. Le Daguerréotype recevra certainement de nouvelles améliorations. Nous nous empresserons de les faire connaître. |
domingo, 20 de junho de 2010
1839, 20 de Setembro - JOURNAL DES BEAUX ARTS
| 1839 20 de Setembro | JOURNAL DES BEAUX ARTS Année 6 / Volume 2 / nº8 Pags. 128 | — Aux séances du quai d'Orsay, qui n'ont pu réunir qu'un petit nombre de personnes, M. Daguerre va en faire succéder d'autres, pour la démonstration de son appareil, lesquelles auront lieu dans une de salles du Conservatoire des arts et métiers, les jeudis, de 11 heures à 3. |
sábado, 19 de junho de 2010
JOURNAL DES BEAUX ARTS
| 1839 21 de Novembro | JOURNAL DES BEAUX ARTS Année 6 / Volume 2 / nº14 Pags. 209- 210 | L'Académie royale des Beaux-Arts. —L'Héliographie.
Ainsi, l'Académie royale des Beaux-Arts va daigner se manifester au public ; ainsi, comme nous l'avons annoncé, elle va publier ses rapports. C'est un pas vers un système de travaux actifs et utiles qui, donnera à cette académie le rang qu'elle doit tenir et la sortira de sa peccable nullité, nullité si connue, que, dans tous les examens du daguerréotype, elle n'a pas même été consultée, quoique cet appareil intéressât si vivement les arts du dessin. Cet oubli a piqué ses membres, et tellement, qu'ils ont voulu avoir aussi leur invention photogénique. L'Académie des Sciences a adopté le daguerréotype; celle des Beaux-Arts protége l'héliographie. M. Bayard, employé d'une administration, a fait, hommage de cette dernière invention à l'Académie des Beaux-Arts qui, adoptant les conclusions de sa commission, semble mettre l'héliographie au dessus du daguerréotype. Avec l'héliographie, la lumière dessine sur un papier préparé; l'opération se fait dans la chambre obscure, en une demi-heure, facilement, sans les précautions incommodes et minutieuses du daguerréotype; cette opération peut être observée à chaque degré de sa formation, suivie dans son développement progressif; on peut l'arrêter au degré d'intensité que l'on veut par un lavage, les dessins sont inaltérables ; il suffit qu'ils ne soient pas exposés à l'effet direct d'une lumière trop vive; enfin, on peut, par ce procédé, reproduire des estampes mêmes. Celles obtenues par M. Bayard, il est vrai, sont faibles de ton; mais elles sont exactes, et l'on doit espérer un résultat entièrement satisfaisant. Les dessins héliographiques sont d'une exactitude positive, d'un aspect agréable. L'Académie n'a pas fait d'expériences, elle ne connaît pas le secret de l'auteur, mais les résultats qu'elle a vus lui semblent dignes d'une grande intention. A côté de celte invention importante, plaçons-en une autre qui n'est que l'oeuvre de la mode et du caprice, … |