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segunda-feira, 29 de março de 2010

COMPTES RENDUS HEBDOMADAIRES DES SÉANCES DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES

1841

7 de Junho

COMPTES RENDUS  HEBDOMADAIRES DES SÉANCES DE L'ACADÉMIE DES SCIENCES

Janvier-Juin

T. XII

Nº.

Pag. 1060

M. Arago met sous les yeux de l’Académie deux portraits photographiques exécutés par M. L.-A. Bisson, obtenus, à l’ombre, en dix à douze secondes d’exposition dans la chambre obscure, et terminés au moyen des rayons continuateurs. Dans un de ces portraits toute la partie supérieure du visage est dans la demi-teinte et parfaitement modelée.

segunda-feira, 22 de março de 2010

Compte Rendu des Séances de L’Académie des Sciences

1842

7 de Fevereiro

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

Janvier-Juin

T. XIV

Nº.

Pag.253

M. Bisson, qui avait déjà présenté à l'Académie divers produits photographiques fort remarquables, et qui a été chargé de l'exécution des images daguerriennes d'aprés lesquelles ont été faites les têtes litographiées présentées par M. Doumoutier, adresse aujourd'hui de nouvelles épreuves photographiques dont la couleu, différente de celle que présentent les épreuves obtenues par le procédé ordinaire, paraît devoir dans certains cas être préférée, comme donnant aux dessins un aspect plus agréable. Ce résultat s'obtient en plaçant dans la coupe qui contient le mercure, un peu d'iode à l'état de solution alcoolique: l'iode et le mercure se vaporisent à la fois et donnent à l'image, restée jusque-là invisible, la coloration désirée.

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

1842

11 de Abril

 

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

Janvier-Juin

T. XIV

Nº.

Pag. 573

M. Bisson présente plusieurs images photographiques qui, après avoir été obtenues par les moyens ordinaires, ont été ensuite recouvertes, à l'aide des procédés galvanoplastiques, d'une mince couche d'or destinée à en assurer la conservation. Cette superposition qui ne nuit point à la netteté de l'image, aurait, suivant M. Bisson, l'avantage de la rendre moins miroitante.

Une autre image, présentée également par M. Bisson, a été obtenue sur une lame de cuivre non pas plaquée d'argent, comme cslles que l'on emploie communément, mais simplement argentée au moyen des procédés galvanoplastiques.

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences Juillet-Décembre

1842

16 de Agosto

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

 Juillet-Décembre

T. XV

Nº.

Pag. 345

M. Arago met sous les yeux de l’Académie plusieurs épreuves daguerriennes obtenues par M. Bisson fils, au moyen du bromure associé au chlore, et en supprimant la boîte à l’iode. Chacune de ces épreuves a été obtenue dans un temps très-court (une demi-seconde), ce qui a permis de représenter des choses très-fugitives, le sourire sur un visage d’enfant, la marche d’un convoi funèbre, un concours d’hommes et de voitures traversant le Pont-Neuf. Parmi les images photographiques présentées quelques-unes sont encore remarquables, soit par leur grandeur, soit par la beauté de l’effet pittoresque.

segunda-feira, 7 de dezembro de 2009

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

1843

9 de Janeiro

 

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

T. XVI

Nº. 1

Pag 93

M. Bisson écrit relativement aux avantages qu'il a trouvés dans une  méthode qui lui permet de graduer avec précision la solution de brome employée dans les opérations photographiques. L'appareil que M. Bisson emploie à cet effet est l'acoolomètre ordinnaire

domingo, 6 de dezembro de 2009

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

1843

10 de Abril

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

T.

Pag. 766

M. Pelouze a mis sous les yeux de l’Académie d’admirables reproductions de gravures, obtenues par M. le professeur Boettger, soit photographiquement, d’après la méthode de M. Daguerre, soit par un tirage ordinaire appliqué à des planches, résultant de procédés galvanoplastiques.

 

M. Bisson adresse une Note sur le moyen de se passer de la boîte à mercure dans les opéraitons photographiques.

quinta-feira, 3 de dezembro de 2009

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

1844

11 de Novembro

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

T. XIX

Nº. 20

Pag. 1039

M. BISSON met sous les yeux de l’Académie plusieurs épreuves photographiques obtenues au moyen d’un procédé qu’il a imaginé pour harmoniser l’action des différents rayons de lumière, qui, comme on le sait, n’exigent pas tous le même espace de temps pour produire sur la couche sensible une impression suffisante. Ce procédé consiste à placer au-devant de l’objectif de la chambre obscure, un verre plan, coloré de la teinte verte que donne le spectre solaire.

Cette addition est particulièrement utile quand il s’agit de reproduire un paysage, et l’on conçoit très-bien quel en doit être l’effet: les rayons bleus et blancs, dont l’action sur la couche sensible est presque toujours trop puissante, se trouvent atténués, tandis que les rayons verts et jaunes, beaucoup moins actifs, conservent presque toute leur intensité après avoir traversé le milieu coloré. On parvient à obtenir ainsi des épreuves dans lesquelles les teintes claires du ciel et des maisons blanches ne sont point solarisées, et où le feuillage des arbres, si mal rendu dans les épreuves ordinaires, est reproduit avec une grande netteté et avec les lumières qu’il doit avoir.

quarta-feira, 2 de dezembro de 2009

Exposition des produits de l’industrie française en 1844

1844

Exposition des produits de l’industrie française en 1844

RApport du jury central

T. III

Paris

imprimerie de fain et thunot

Rue Racine, 28, près de l’Odéon

MDECCXLIV

Pag. 383, 384, 385, 386

§ 5. épreuves daguerriennes

 

mentions honorables

 

m. sabatier-blot, à Paris, Palais-Royal, 137

 

Parmi ses concurrents, M. Sabatier-Blot est celui qui est le plus maître des procédés daguerriens, c’est-à-dire que des nombreuses épreuves que nous lui avons vu produire aucune n’est réellement défectueuse, et presque toutes sont d’une perfection rare. Le court espace de temps qui lui suffit, et qui n’est que de quelques secondes, est pour beaucoup dans la réussite qu’il obtient.

La qualité de portraits qu’exécute M. Sabatier-Blot constitue véritablement une industrie, puisqu’elle lui produit plus de 30 ou 40,000 fr. par an.

Une mention honorable est accordée à M. Sabatier-Blot pour la bonne exécution de ses produits. 

 

m.bourquin, à Paris, boulevard Bonne-Nouvelle, 10.

 

m.bourquin a apporté aux appareils photographiques qu’il fabrique entièrement chez lui, des modifications qui en rendent les résultats plus parfaits et plus sûrs. Aussi M. Bourquin fait-il un débit d’appareils et d’épreuves qui se monte à des sommes importantes.

Il joint à cette industrie la confection de cadres de fort bon goût, et qui viennent ajouter à l’agrément de ses belles épreuves en augmentant encore l’importance de ses recettes annuelles qui s’élève à plus de 100,000 fr.

Le jury lui accorde une mention honorable.

 

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Citations favorables

 

m. claudet, à choisy-le-Roi (Seine).

 

très-peu des industriels qui ont exposé des reproductions de portraits ou de vues exécutés par l’ingénieux procédé de M. daguerre, sont assez maîtres de leurs moyens d’exécution pour que presque toutes leurs épreuves réussissent à un degré de perfection complète.

m. Claudet a pourtant presque atteint ce but. La brièveté du temps qui lui suffit pour obtenir ses images, est pour beaucoup dans cette réussite.

Celle qu’il a exposée, et qui représente un groupe de danseurs dans une attitude qu’il est impossible de garder plus d’un instant (puisque les deux danseurs sont posés sur la pointe du pied et les bras élevés), est d’une réussite merveilleuse. Toutes les autres épreuves sont d’une perfection égale, mais ne présentaient pas les mêmes difficultés.

Si la photographie peut arriver à des résultats toujours sûrs et à des moyens d’exécution faciles, elle rendra des services très-grands, et ceux qui, comme M. Claudet, lui font faire des progrès sensibles vers ce but, méritent les éloges du jury central qui se plaît à citer favorablement les épreuves exposées par cet industriel.

m. Claudet  exécute aussi des épreuves daguerréotypées sur papier par le procédé Talbot, dont il est concessionnaire. Les résultats sont les mêmes (quoique produit par d’autres moyens) que ceux obtenus il y a peu d’années par M. Bayard.

 

m. Bisson fils, à Paris, rue saint-germain-l’Auxerrois, 65.

 

m. Bisson  fils a exposé de fort belles épreuves photographiques. Plusieurs portraits sont d’une parfaite réussite. Le jury doit citer particulièrement deux têtes d’une grande dimension exécutées pour un ouvrage d’histoire naturelle.

 

M. DERUSSY, à Paris, rue des Prouvaires, 3.

 

Les épreuves obtenues par M. Derussy lui méritent une citation favorable pour leur bonne exécution.

sexta-feira, 9 de outubro de 2009

1853
25 de Abril
COMPTE RENDU DES SEANCES DE L'ACADEMIE DES SCIENCES
Janvier-Juin
T. XXXVI
Nº. 17
Pag. 740

M. DE JUSSIEU met sous les yeux de l’Académie la première livraison d’une série iconographique dont les essais avaient eté déjà présentés dans deux séances précédentes, et qui a pour titre : Photographie zoographique, ou Représentationon des animaux rares des collections du Muséum d’Histoire naturelle, par L. Rousseau et A. Devéria; procédé de Lemercier et Bisson frères.
Une Commission, composée de MM. Isid. Geoffroy, Milne Edwards, Regnault et Valenciennes, est invitée à faire un Rapport sur ce travail et sur le degré d’utilité qu’il peut avoir pour l’étude de l’histoire naturelle.

terça-feira, 29 de setembro de 2009

1853
8 de Agosto
COMPTE RENDU DES SEANCES DE L'ACADEMIE DES SCIENCES
Juillet-Décembre
T. XXXVII
Nº. 6
Pag. 245

M. BABINET met sous les yeux de l’Académie une reproduction photographique de la Carte en relief de M. Salis, Carte qui fera partie d’un Atlas de l’Europe exécuté de la mème manière, sous la direction de M. Salis, par MM. Bisson fréres.Cette Carte, avec une Note qui y est jointe, est renvoyée à l’examen d’une Commission composée de MM. Mathieu, Babinet, Seguier.

sexta-feira, 25 de setembro de 2009

1854
23 de Janeiro
COMPTE RENDU DES SEANCES DE L'ACADEMIE DES SCIENCES
Janvier-Juin
T. XXXVIII
Nº. 4
Pag. 127

M. RIFFAUT, à l’occasion d’une Lettre adressée par M. Mante, dans la précédente séance, déclare qu’il a en effet, comme l’annoucait cette Lettre, contribué à l’exécution de l’Atlas iconographique publié par MM. Rousseau et Deveria, mais qu’il reconnaît complétement les titres de M. Niepce de Saint-Victor a l’invention du vernis qui permet d’obtenir les gravures mises récemment sous les yeux de l’Académie.
M. BISSON frères entretiennent l’Académie de la part de travail qui leut appartient dans l’exécutiou de cet Atlas, et tiennent a faire reconnaître que les types sur glace qui ont été ensuite transportés sur acier, avaient été obtenus par eux.
Ces deux Lettres sont, ainsi que celle de M. Mante reçue dans la précédente séance, renvoyées à l’examen de la Commission qui a été précédemment nommée pour la publication de l’Atlas de MM.Rousseau et Deveria, Commission composée de MM. Geoffroy-Saint-Hilaire, Milne-Edwards, Regnault et Valenciennes.

quinta-feira, 24 de setembro de 2009

1854
12 de Junho
COMPTE RENDU DES SEANCES DE L'ACADEMIE DES SCIENCES
Janvier-Juin
T. XXXVIII
Nº. 24
Pag. 1071
MM. BISSON frères présentent des épreuves photographiques obtenues à l’aide du collodion sec. Entre ces épreuves on remarque, pour ses dimensions peu communes comme pour la parfaite exécution, une vue de l’intérieur de la cour du Louvre.

sexta-feira, 7 de agosto de 2009

1855, 14 de Março
JOURNAL DES ARTS DES SCIENCES ET DES LETTRES
Nº 1
Pags. 7-8
*

La photographie est devenue un art nouveau: on a trouvé le moyen de substituer le papier à la plaque métallique et d'éviter ainsi le miroitage de celle-ci. Le papier, imprégné de sels d'argent, reçoit et retient l'image ; mais cette image est négative, c'est-à-dire que les blancs sont à la place des noirs, et réciproquement. Talbot eut l'idée de se servir de cette image négative comme d'une matrice, pour obtenir, par simple application sur un autre papier sensible, une suite indéfinie d'épreuves avec redressement des teintes. Pour cela il suffit de rendre transparente l'épreuve négative à l'aide d'une couche de cire, puis de l'appuyer sur le papier sensible, ce qui se fait à l'aide d'une glace passant sur l'épreuve, et, enfin, d'exposer le tout au soleil. On obtient ainsi deux à trois cents épreuves.
M. Martin, de Versailles, est parvenu à rendre sensible à l'action de la lumièreun vernis dont il recouvrait les planches d'acier ou de cuivre des graveurs; on peut recevoir alors directement sur la planche le dessin photographique, et l'artiste n'a plus ensuite qu'à graver en suivant le trait.
On a été plus loin: MM. Niepce, de Saint-Victor et Talbot, après de nouveaux essais, ont réussi à obtenir, en peu de minutes, des gravures exécutées sur la planche, directement part l'action même de la lumière, qui fait à la fois ainsi l'office du dessinateur et le travail du graveur.
Les procédés à l'aide desquels on peut multiplier les épreuves photographiques ont déjà produit d'importantes collections en France.
MM. Louis Rousseau et Déveria ont fait paraître, en août 1853, la première livraison de la Photographie zoographique, ou reproduction des animaux rares du Muséum d'histoire naturelle. Tous les plus petits détails y sont reproduits.
MM. Bisson frères ont reproduit des vues de Paris; M. le comte Aguado a donné une collection du Berry; M. Baldus celle de l'Auvergne. La Commission des Monuments historiques a chargé plusieurs photographes habiles de missions pour copier des ruines et des monuments importants. M. Bayard, auquel la photographie doit quelques progrès, a exécuté des copies de statues et de bas-reliefs pleins d'effets et de vérité. Dans une série d'épreuves, MM. Baldus et Marville ont réuni des sculptures du Louvre et de Versailles. M. Benjamin Delessert a montré tout le parti qu'on pouvait tirer de la photographie pour reproduire des estampes rares et précieuses, en donnant celles des gravures de Marc-Antoine Raimondi qu'il possède, et en complétant l'oeuvre du célèbre graveur bolonais par ses recherches. L'oeuvre de Rembrand nous a été donnée par MM. Bisson frères.
D'intelligents photographes ont su appliquer ces procédés à la reproduction des tableaux. M. Bayard a fait des copies d'après M. Guet, et M. Baldus celle de la Mort de François d'Assise, tableau de M. Léon Bénouville, du Buveur de bière de M. Meissonnier et d'un paysage de M. Mercey. Enfin, M. Lesecq a exécuté récemment une série d'épreuves de tableaux estimés.
Les sciences doivent tirer un grand avantage de la photographie. Dans les épreuves microscopiques de Bertsch on voit des détails imperceptibles à l'œil, tels que le duvet qui recouvre les pattes d'une puce; et l'on peut compter toutes les divisions de l'oeil multiple d'une mouche.
M. le comte de Montizon a obtenu à Londres d'admirables épreuves d'après les animaux vivants du Zoological de Garden. MM. Disderi et Baldus ont photographié avec adresse divers animaux au dernier Concours agronomique du Champ-de-Mars, dont ils ont rendu, non-seulement les plus petits détails, mais encore la physionomie et l'attitude particulières.
Les explorateurs des contrées lointaines trouvent dans la photographie un moyen nouveau de rapporter les vues des sites et des monuments qu'ils remarquent; l'appareil photographique, plus simple aujourd'hui, leur donne un résultat aussi prompt qu'exact. Ainsi, MM. le baron Gros et Tafferau en ont tiré un heureux parti, le premier en Orient, le second au Mexique.
Il est à remarquer que dans les récentes épreuves, le travail photographique se fait par le moyen de la lumière elle-même sur la planche d'acier ou de cuivre, procédé expéditif, sûr, et qui n'exige que quelques retouches.
Nous ajouterons qu'une association d'artistes photographiques s'est formée à Paris, sous le titre de Société française de photographie, dans le but de contribuer au progrès de cet art.
GUYOT DE FERE

quinta-feira, 30 de julho de 2009

1855, 25 de Junho
COMPTE RENDU DES SEANCES DE L'ACADEMIE DES SCIENCES
Janvier-Juin
T. XL, Nº. 26
Pag. 1371


MM. BISSON demandent la permission de présenter à l’Académie deux épreuves photographiques de trés-grandes dimensions, obtenues sur glace par le collodion.Ces épreuves, exposées dans la piéce qui précéde la salle des séances, dépassent en grandeur toutes celles qu’on avait jusqu’à présent mises sous les yeux de l’Académie: l’une, représentant le pavillon de l’Horloge du Louvre, a 1m ,2 de hauteur sur 77 centimétres de largeur; l’autre est un panorama de Paris en deux morceaux.

segunda-feira, 8 de junho de 2009

1855, 26 de Julho

JOURNAL DES ARTS DES SCIENCES ET DES LETTRES
Nº 7
Pags. 83-85
*
ARTS INDUSTRIELS.
Exposition. - Photographie: MM. BALDUS, BISSON, NÈGRE, PROH, ROBERTSON, PONTI, FENTON, comte AGUADO, marquis de BERENGER, BAYARD, BILORDEAUX, LESECQ, LEGRAY, B. DELESSERT, RIFFAUT , BELLOC , DISDÈRI, HANTSTANGL, THOMPSON, SHERLOSCK, BERTHS, BURGONNA, L. ROUSSEAU.
La photographie est devenue un art d'autant plus important que ses services se multiplient à mesure que ses procédés se perfectionnent. Aussi voit-on avec intérêt ses productions nombreuses, et variées au palais de l'Industrie.
Toutefois il est à regretter qu'on y ait donné asile à la photographie retouchée, à des épreuves où le pinceau est venu trop souvent en aide à des opérations, manquées. Dans l'intérêt de l'art photographique, on ne doit point, il nous semble» encourager cette habitude tout à fait contraire à son but, à son essence, et qui devient une espèce de tromperie; car c'est donner pour le travail de la lumière des épreuves, où un travail manuel a pris plus ou moins de part, et pour une représentation identique, celle que les retouches ont pu dénaturer est, du reste, un moyen de reconnaître supercherie des retouches, comme l'indique M. Belloc dans son excellent traité de photographie (page 178). II ne faut que passer une épreuve positive au cyanure de potassium : l'image photographique disparaît; il ne reste que les retouches.
L'Angleterre et la France sont les deux nations qui ont exposé les meilleures épreuves photographiques. Si la première l'emporte dans le paysage, la seconde se montre supérieure dans les reproductions architecturales. MM. Baldus et Bisson frères y ont, en effet, un succès très-grand. La vue d'Arles, de grande dimension, et l'arc-de-triomphe. de l'Étoile, qu'expose M. Baldus, sont remarquables par la finesse, le modelé, la netteté. Les vues du Louvre, de l'Hôtel-de-Yille, de Saint-Germainl'Âuxerrois, etc., par MM. Bisson, ne sont pas moins belles ; les plans y sont mieux rendus que dans beaucoup de vues de monuments produits par des photographes moins habiles. Leur Panorama de Paris, qui a 1 mètre 50 centimètres, sur 80 centimètres, et leur place de la Concorde, qui a 1 mètre 80 centimètres, sont de magnifiques épreuves. Il est à remarquer, toutefois, que ces épreuves proviennent de deux, négatifs au moins, et que les positifs sont raccordés.
M. Proh a très-bien reproduit les antiques ruines de la Grèce, de l'Italie, de la Sicile.
Parmi les étrangers qui ont envoyé des reproductions de monuments, on doit citer M. Robertson, de Londres, pour ses monuments byzantins, et M. Ch. Ponti pour ses monuments d'Italie classés dans les productions de l'Autriche.
Dans le paysage Anglais, on distingue surtout les épreuves de M. Fenton qui ont une grande beauté de ton, un fini précieux, des plans bien dégradés, et des effets de lumière de la plus grande vérité, comme on peut le remarquer dans sa Vallée de Laharfe. Parmi les Français, il faut nommer M. Baldus qui, dans son Pont entre deux rochers et dans son Moulin au bord de l'eau, montre une grande perfection; M. le comte Aguado, et M. le marquis de Bérenger: qui ont obtenu de fort belles épreuves, d'après des sites bien choisis.
La photographie donne de bonnes copies de tableaux, d'estampes et d'œuvres de sculpture. En ce genre, nous voyons au palais de l'Industrie œuvre de Lantara, par MM. Baldus, Bisson et Négre;celle de Rembrandt, par MM. Bisson frères; celle de Teniers, par M. Aguado. M. Bayard, l'un des vétérans de la photographie sur papier, a exposé les reproductions de la Vénus de Milo, de la Vénus à la coquille de Jean Goujon, et de quelques autres figures; M. Bilordeaux, des bas-reliefs, etc. Il a fallu une grande intelligence des ressources de la photographie pour obtenir l'effet puissant de ces copies.
M. Legray et M. Lesecq ont assez bien réussi dans la reproduction de divers tableaux.
Parmi ces sortes de reproductions, on en remarque quelques-unes qui sont le résultat d'un procédé récent fort important : au lieu de clichés négatifs sur lesquels on tire les positifs, on est parvenu à obtenir des gravures sur acier au moyen de l'action de la lumière…sur une planche recouverte de bitume de Judée. C'est ce qu'on appelle la gravure hiléographique. M. Benjamin Delessert a reproduit ainsi, avec un beau succès, l’Annonciation, d'Albert Durer; MM. Baldus, Nègre et Riffaut, diverses épreuves remarquables. On peut reprochera ce dernier un trop grand emploi du burin, des retouches trop multipliées.
Le portrait est une partie intéressante de la photographie. Il en est aussi la partie la plus difficile; son exécution demande la réunion de l'intelligence de l'artiste à l'expérience de l'opérateur consommé. Sans doute les portraits photographiques ne peuvent, pour l'expression, le caractère, pour le charme, l'emporter sur ceux de la peinture. Mais ils ont leur mérite particulier: avec un opérateur ayant le sentiment de l'art, ils offrent, non-seulement les lignes mathématiques, les traits matériels, mais encore l'individualité, le caractère du modèle; enfin, ils sont une sorte d'émanation de sa personne et, sous ce rapport, du moins, peut-on dire que le portrait photographique l'emporte sur le portrait dessiné ou peint.
L'exhibition universelle donnera une idée assez complète de l'état de l'art photographique sous le rapport de la reproduction de la nature vivante; et par le petit nombre de portraits sans retouches exposés, on peut juger de la difficulté de l'exécution. Au nombre des plus remarquables, nous devons citer les vingt-huit portraits sans retouches, dans un cadre signé Belloc. La finesse des détails, le modelé, les teintes, les poses, l'expression même des têtes, tout montre dans leur auteur un artiste du premier mérite en ce genre. Il faut être artiste, en effet, pour réussir à ce point; il faut savoir poser et bien ajuster le modèle pour lui conserver, au moins par ces moyens, son individualité; pour calculer l'effet de lumières, souvent diamétralement opposées ; pour les atténuer, les rendre harmonieuses, etc. Dans les monuments et les paysages, l'opérateur n'a guère qu'à laisser faire le soleil qui trace les ligues mathématiques toujours parfaites, sur une couche impressionnable toujours assez pure; mais pour le portrait, la lumière n'offre plus la même intensité, et, dans un cadre restreint, qui exige une propreté parfaite, où la moindre impureté devient un défaut, une cause d'insuccès, la difficulté a grandi de toute la distance de nature inerte à la nature vivante. Nous félicitons donc M. Belloc de ses vingt-huit portraits qui sont à peu près les seuls sans retouches à l'Exposition. Du reste, cet artiste a une réputation déjà faite, et l'on sait que l'auteur de ces belles épreuves est aussi l'auteur d'un Traité de photographie qui obtenu depuis un an le plus légitime succès.
M. Disderi est aussi un très-habile photographe. Les portraits qu'il expose sont grands et d'un bel aspect; ce sont des positifs obtenus directement.
Parmi les exposants étrangers M. Hantstangl, de Munich, se distingue par ses portraits d'une belle facture, quoique un peu noirs et d'un ton trop égal. Ils sont sans retouches.
Les essais de portraits photographiques de très - grande dimension, qu'a faits M. Thompson, ne nous semblent pas heureux; la diffusion de la lumière leur ôte toute vigueur, et la retouche tout mérite.
Nous ne parlons pas des portraits photographiques auxquels la couleur est plus ou moins habilement appliquée. Les vrais connaisseurs dédaignent ce procédé.
Le concours que la photographie prête aux sciences est intéressant à observer. Ressources de la photographie pour obtenir l'effet puissant de ces copies.
M. Legray et M. Lesecq ont assez bien réussi dans la reproduction de divers tableaux.
Parmi ces sortes de reproductions, on en remarque quelques-unes qui sont le résultat d'un procédé récent fort important: au lieu de clichés négatifs sur lesquels on tire les positifs, on est parvenu à obtenir des gravures sur acier au moyen de l'action de la lumière..sur une planche recouverte de bitume de Judée. C'est ce qu'on appelle la gravure hiléographique. M. Benjamin Delessert a reproduit ainsi, avec un beau succès, l’Annonciation, d'Albert Durer; MM. Baldus, Nègre et Riffaut, diverses épreuves remarquables. On peut Reproche ra ce dernier un trop grand emploi du burin, des retouches trop multipliées.
Le portrait est une partie intéressante de la photographie. Il en est aussi la partie
la plus difficile; son exécution demande la réunion de l'intelligence de l'artiste à l'expérience de l'opérateur consommé. Sans doute les portraits photographiques ne peuvent, pour l'expression, le caractère, pour le charme, l'emporter sur ceux de la peinture. Mais ils ont leur mérite particulier: avec un opérateur ayant le sentiment de l'art, ils offrent, non-seulement les lignes mathématiques, les traits matériels, mais encore l'individualité, le caractère du modèle; enfin, ils sont une sorte d'émanation de sa personne et, sous ce rapport, du moins, peut-on dire que le portrait photographique l'emporte sur le portrait dessiné ou peint.
L'exhibition universelle donnera une idée assez complète de l'état de l'art photographique sous le rapport de la reproduction de la nature vivante; et par le petit nombre de portraits sans retouches exposés, on peut juger de la difficulté de l'exécution. Au nombre des plus remarquables, nous devons citer les vingt-huit portraits sans retouches, dans un cadre signé Belloc. La finesse des détails, le modelé, les teintes, les poses, l'expression même des têtes, tout montre dans leur auteur un artiste du premier mérite en ce genre. Il faut être artiste, en effet, pour réussir à ce point; il faut savoir poser et bien ajuster le modèle pour lui conserver, au moins par ces moyens, son individualité; pour calculer l'effet de lumières, souvent diamétralement opposées ; pour les atténuer, les rendre harmonieuses, etc. Dans les monuments et les paysages, l'opérateur n'a guère qu'à laisser faire le soleil qui trace les ligues mathématiques toujours parfaites, sur une couche impressionnable toujours assez pure; mais pour le portrait, la lumière n'offre plus la même intensité, et, dans un cadre restreint, qui exige une propreté parfaite, où la moindre impureté devient un défaut, une cause d'insuccès, la difficulté a grandi de toute la distance de nature inerte à la nature vivante. Nous félicitons donc M. Belloc de ses vingt-huit portraits qui sont à peu près les seuls sans retouches à l'Exposition. Du reste, cet artiste a une réputation déjà faite, et l'on sait que l'auteur de ces belles épreuves est aussi l'auteur d'un Traité de photographie qui obtenu depuis un an le plus légitime succès.
M. Disderi est aussi un très-habile photographe. Les portraits qu'il expose sont grands et d'un bel aspect; ce sont des positifs obtenus directement.
Parmi les exposants étra ngers M. Hantstangl, de Munich, se distingue par ses portraits d'une belle facture, quoique un peu noirs et d'un ton trop égal. Ils sont sans retouches.
Les essais de portraits photographiques de très - grande dimension, qu'a faits M. Thompson, ne nous semblent pas heureux; la diffusion de la lumière leur toute vigueur, et la retouche tout mérite. Nous ne parlons pas des portraits photographiques auxquels la couleur est plus ou moins habilement appliquée. Les vrais connaisseurs dédaignent ce procédé.
Le concours que la photographie prête aux sciences est intéressant à observer. Appliquée à l'astronomie, elle a donné en Angleterre de très-grandes images de la lune et du soleil, images qui ont amené de nouvelles découvertes. Ainsi dans celles de notre satellite on remarquait des bandes longues, étroites, brillantes, traversant tout le disque en parcourant les vallées, les collines, les montagnes et les cratères. Ces bandes sont un sujet de conjectures pour les savants. On regrette que ces photographies ne figurent pas à l'Exposition, mais on y voit celles de M. Sherlosh reproduisant des groupes de nuages. Ces images ont été obtenues par une très-faible lumière, pendant la nuit; elles rendent parfaitement les divers effets des nuages.
Récemment M. Pouillet a fait une application de la photographie à la météorologie; par son moyen il est arrivé à déterminer d'une manière positive la hauteur des nuages. M. Berthsch, artiste photographe, l'a aidé dans ses expériences.
La photographie vient aussi donner à la science de nouvelles notions sur le monde immense des animalcules, des infusoires, des insectes parasites, des molécules qui entrent clans la composition des minéraux, des tissus végétaux et animaux. Les formes de quelques-uns de ces petits êtres avaient bien été reproduites, mais avec des moyens difficiles et beaucoup moins sûrs que par le procédé photographique qui montre la nature elle-même, et dans des dimensions où tous les détails sont perceptibles à notre vue. Le palais de l'Industrie en offre une collection importante. M. Berlsch donne des insectes environ deux cents fois plus gros que nature. On voit des mouches, des pous d'hommes et de souris, des puces de tous genres, la larve du cousin, le ver-à-soie, la trompe et l'œil d'une mouche, l'acarus, insecte qui produit la galle, etc. Pour arriver à appliquer ainsi le daguerréotype à la reproduction des formes microscopiques, il a fallu vaincre d'assezgrandes difficultés.
Un artiste anglais, M. Burgoyne, a fourni aussi des épreuves du même genre.
M. Louis Rousseau, préparateur au Muséum d'histoire naturelle de Paris, a exposé un spécimen de la tète d'un Russe qui, blessé à la bataille d'Inkermann, est mort à l'hôpital de Conslantinople. Cette tête, embaumée, fut envoyée au Muséum d'histoire naturelle de Paris. L'image est d'une vérité effayante, c'est la mort dans toute sa laideur. On doit à M. Rousseau un autre objet d'étude : l'image d'une tète d'enfant, de face et de profil, dont la coupe ostéologique permet de suivre le travail de la dentition; les mâchoires montrent une première rangée de dents, dites dents de lait; une autre rangée fait voir les dents de la seconde dentition prêtes à prendre la place des précédentes, à mesure qu'elles tomberont.
Ce même M. Rousseau a apporté un perfectionnement dans la manière de disposer la chambre obscure pour la représentation des pièces naturelles. Nous en empruntons le détail à M. Figuier. Par suite de la position horizontale que présente la lentille dans la chambre obscure ordinaire, on n'avait pu, jusqu'ici, recevoir l'image d'un objet qu'autant qu'on le plaçait dans une position verticale. Or, cette situation obligée mettait obstacle à la reproduction de la plupart des spécimens qui se rapportent à l'histoire naturelle, pour les pièces anatomiques, par exemple, et surtout pour celles qui ne peuvent être étudiées que sous l'eau. M. Rousseau a surmonté cette difficulté. Au lieu de conserver la situation horizontale à la feuille, il place cette dernière verticalement, c'est-à-dire qu'il a disposé la chambre obscure au dessus de l'objet à reproduire, en plaçant cet objet lui-même horizontalement, à la manière ordinaire sur une table ou sur un support. Avec cette chambre obscure renversée, on peut évidemment prendre l'impression photographique des pièces anatomiques et autres dans les conditions qu'exige leur reproduction. C'est grâce à l'emploi des feuilles simples et de l'appareil renversé, que M. Rousseau a pu obtenir
des résultats d'une haute importance pour les applications de la photographie aux études scientifiques.
Guyot de Fère

1855, 10 de Setembro

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
Juillet-Décembre
T. XLI, Nº. 11
Pag. 444
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MM. Bisson frères mettent sous les yeux de l’Académie une série d’épreuves photographiques représentant : 1º divers glaciers et en particulier ceux du Finler-Aar et du Lanter-Aar, pris du pavillon de 1’Aar alt. 2500 métres (cette épreuve forme un panorama de 1 mètre 85. centimètres de long); 2º les dégâts causés par le dernier tremblement de terre dans les communes de Saint-Nicolas et Viège.
(Renvoi à l’examen de la Commission chargée de faire un Rapport sur l’ensemble des communications adressées à l’Académie concernant le tremblement de terre du 26 août).

terça-feira, 21 de abril de 2009

1862, 17 de Fevereiro
Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
T. LIV
Nº. 6
Pag.384
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M. le Secrétaire Perpétuel met sous les yeux de l’Académie une série d’épreuves photographiques ofertes par MM. Bisson frères, et lit l’extrait suivant de la Lettre d’envoi:

« Nous avons présenté il y a quelques années a l’Académie des épreuves photographiques de glaciers obtenues dans les hautes régions alpiques; poursuivant notre oeuvre et désirant venir en aide à la géologie et aux applications de la topographie, nous avons mis tous nos soios à reproduire les aspects d’ensemble de la chaîne du mont Blanc et de celle du mont Rose.... Ces vues, que nous avons exécutées à plus de 4000 mètres d’altitude, les essais que nous avons tentés sur la cime même du mont Blanc où nous avons séjourné pendant plus de trois heures; nous font espérer qu’il nous sera possible de vous présenter l’an prochain un aspect panoramique pris de la plus haute sommité de l’Europe. «
Ces images, qui sont au nombre de trente-sept pièces format atlas et de deux de dimension double, sont renvoyées à l’examen d’une Commission composée de MM. de Senarmont et Daubrée.

segunda-feira, 20 de abril de 2009

1862, 28 de Setembro - L’AMI DES SCIENCES

1862, 28 de Setembro
L’AMI DES SCIENCES
T. VIII
8eme Année
nº 39
Pag. 624
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Faits divers.
M. Bisson, le célèbre photographe qui a tant fait pour donner une idée exacte des dificultés qu'on éprouve pour exécuter une ascension même sur des pics déjà explorés et relativement connus, n'a pas été si heureux que précédemment dans sa derniére expédition au sommet du mont Blanc. Jusqu'aux Grands-Mulets, aucun accident n'entrava sa route, dit le Moniteur. Il prit plusieurs points de vue et se dirigea vers le passage des Échelles, où lui et ses compagnons franchirent des ravins de 100 mètres de profondeur en rampant un à un sur des échelles horizontales.
Un pont de glace et de neige, qui servait de passage pour parvenir jusqu'aux grands plateaux, s'était brisé, laissant devant le voyageur un abîme infranchissable et interdisant complétement l'approche du dôme de Goûté. Cependant trois des guides parvinrent à se frayer une route jusqu'au sommet du mont Maudit, et, grâce à leur aide, l'expédition photographique parvint à continuer sa route. A chaque instant, de nouvelles difficultés surgissaient. Il falut tailler huit cents marches avant d'arriver au corridor qui, dans quelques endroits, avait une inclinaison de 50 degrés. Lorsque M. Bisson parvint au sommet après tout ce travail, il trouva que l'argent de ses plaques avait cristallisé, à cause de l'intensité du froid auquel elles avaient été soumises, la température étant descendue à 2 degrés, même à midi. Il descendit sans accident de la hauteur qu'il avait si laborieusement atteinte; mais, le lendemain, il recommença sa tentative, et, plus heureux cette fois, nous pensons qu'il put opérer sans dificulté.
(Presse scientifique des Deux Mondes.)