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segunda-feira, 6 de abril de 2009

1865, 18 de Dezembro - Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

1865
18 de Dezembro

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
Juillet-Décembre
T.LXI
Nº. 25
Pag. 1137, 1138
*
M. Penabert adresse un spécimen de photographies, sur verre opalin, non vitrifiées, et qui cependant sont annoncées comme inaltérables.
Obtenues directement à l'état positif, « ces photographies, dit M. Penabert, ne doivent pas être confondues avec celles déjà connues en Angleterre, en Amérique et en France, et désignées sous le nom de photographies sur porcelaine. Voici corritnent on doit procéder.
« Sur un verre opalin, convenablement nettoyé, étendre la substance suivante : collodion ordinaire préparé avec les produits connus, mais vieux depuis un an au moins, car j'ai remarque que c'est celui qui réussit le mieux; plonger la glace pendant trois minutes dans le bain sensibilisateur suivant: 7 grammes d'azotate d'argent pour 100 grammes d'eau distillée; pour 2000 grammes de cette solution, il faut ajouter 16 grammes d'acide azotique pur; exposer la glace dans la chambre noire environ 50 secondes.
« On développe l'image avec une solution de protosulfate de fer, comme on l'emploie ordinairement, mais en ayant soin d'étendre cette solution de deux tiers d'eau en plus, et d'y ajouter un cinquième d'acide acétique pyroligneux.
» Quand l'image est développée convenablement, ce qui demande un certain temps, fixer dans une solution d'hyposulfite de soude très-faible. Virer l'image dans un bain très-faible de sulfure d'ammoniaque, et bien laver…
» Je terminerai en faisant remarquer que l'inaltérabilité de ces photographies est telle, qu'elles résistent à l'action des acides, a ce point de ne pouvoir pas employer deux fois la même glace. »

(Renvoi à l'examen de M. Regnault.)

sexta-feira, 27 de março de 2009

1876, 27 de Março - Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

1876
27 de Março
Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
Janvier-Juin
T. LXXXII
Nº. 13
Pag. 736, 737
*
PHOTOGRAPHIE. – Recherches photomicrographiques sur la transformation du collodion dans les opérations photographiques. Note de M. J. Girard.

(Renvoi à la Commission du Passage de Vénus)

« L’examen microscopique du collodion permet de reconnaître la nature de la texture de la couche et suivre les réactions qui ont lieu dans la production de l'impression photographique. Quand il est de bonne qualité, la glace sur laquelle il est étendu est translucide, incolore, le coton étant parfaitement dissous; mais sa composition, sa durée, les réactions de la sensibilisation changent sa texture.
» Les photomicrographies présentées mettent en évidence, sous un grossissement de , quelques-unes des modifications les plus fréquentes : 1º le vieux collodion, qui donne encore des images fines, mais dont la rapidité laisse à désirer, contient des bulles liquides d'éther altéré. S'il était trop alcoolique, il aurait l'aspect d'un tissu cellulaire, et, s'il contenait de l'eau, les fibrilles de coton redeviendraient apparentes sous forme de flocons amorphes; 2º le collodion trop épais, qui est intense, mais sans rapidité d'impression, a l'apparence d'un tissu cellulo-vasculaire ondulé; ce défaut de régularité dans la couche est nuisible à la netteté de l'image qu'elle doit recevoir.
« Les deux autres épreuves correspondent, l'une au moment où la sensibilisation au bain de nitrate d'argent est encore incomplète, l'autre, au moment où la sensibilisation est terminée. Dans la première, les taches huileuses, qui sont l'indice de la réaction inachevée, sont remplies de stries et de groupes de cristaux, les uns en forme d'aiguilles, les autres amorphes ; certains endroits offrent des détails très-fins. II semble que les cristaux d'iodure d'argent qui étaient en voie de formation aient été arrêtés dans leur développement. Dans la seconde épreuve la sensibilisation est complète, la texture de la couche sensible est homogène et compacte; elle est couverte d'un réseau régulier, rendu encore plus évident par quelques places exemptes de cristallisation.
» La plupart des réactions photographiques nécessaires pour obtenir une image se font par transformation successive du système cristallographique; la réaction de l'iodure d'argent est la plus perceptible. Il en résulte que l'examen de la couche de collodion, avec un grossissement moyen, permet à l'opérateur de reconnaître les insucces des procédés qu'il emploie. »

1876, 7 de Abril - BULLETIN DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE PHOTOGRAPHIE

1876
7 de Abril
BULLETIN DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE PHOTOGRAPHIE
CT. XXII
Nº 4
Pag. 86
*
M. Peligot annonce à la Société que

S. M. LE ROI DE Portugal

a bien voulu agréer l’offre qui lui a été faite de devenir Membre honoraire de la Société française de Photographie.
La Société remercie Sa Majesté de l’honneur qu’elle a bien voulu lui faire

1876, 2 de Junho

FONSECA, do Porto é admitido como sócio da SFP (Sociétè Française de Photographie)
(BULLETIN DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE PHOTOGRAPHIE, T. XXII, Nº 6, Pag. 141)

1876, 7 de Junho

É apresentada na reunião da Sociedade francesa de Fotografia, a lista dos premiados na XI Exposição da Sociedade Francesa de Fotografia:

Ministério dos Trabalhos Públicos (Portugal)
DIPLOME D'HONNEUR
Pelos trabalhos fotográficos do Governo de Portugal

José Júlio Rodrigues
MÉDAILLE D'ARGENT
Pela aplicação dos processos de gravura fotográfica

Photographie aux encres grasses
Carlos Relvas, Golegã, Portugal
RAPPELS DE MÉDAILLE

Applications de la Photographie aux Recherches et Études Scientifiques
Fernandez Souza, Porto, Portugal
Mention Honorable

(Bulletin de la Societe Française de Photographie, 7 de Juno, nº 7, 1876)

1876, 26 de Junho - Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

1876
26 de Junho
Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
Janvier-Juin
T. LXXXII
Nº. 26
Pag. 1514, 1515
*
M. Ch. Cros adresse à l'Académie, par l'entremise de M. Desains, deux épreuves de photographie colorée accompagnées d'une lettre dans laquelle il demande l'ouverture d'un pli cacheté déposé par lui le 2 décembre 1867.
Ce pli, ouvert enséance par M. le Secrétaire perpétuel, contient une Note intitulée : « Procédés d'enregistrement et de reproductions des couleurs, des formes et des mouvements ». (Extrait.)
« En premier lieu, trois épreuves photographiques sont prises successivement d'après un même tableau. Pour la première de ces épreuves on interpose entre le tableau et l'objectif de l'appareil photographique ordinaire un verre rouge, pour la seconde un verre jaune, pour la troisième un verre bleu. Les rayons de lumière rouge contenus dans le tableau passeront en maximum à travers le verre rouge, et il en sera de même pour les deux autres sortes de rayons et les deux autres verres.
» Si maintenant, après avoir obtenu le positif des trois épreuves, on superpose les projections de ces positifs traversés respectivement par un rayon rouge, jaune et bleu sur un écran, la projection composée représentera le tableau donné avec ses teintes réelles.
« La superposition des projections des trois positifs, respectivement traversés par des rayons rouges, jaunes et bleus, paraîtrait présenter quelques difficultés. Mais ces difficultés disparaissent, si l'on substitue à une superposition réelle une succession rapide des trois projections diversement colorées à la même place.
« La superposition des trois épreuves positives sur une surface blanche, en ayant soin de constituer chacune des épreuves dans la couleur complémentaire de celle qui a servi à l'obtenir, donnera la reproduction définitivement fixée de toutes les teintes du tableau à reproduire, avec une exactitude que limitent seules la pureté et la transparence des couleurs employées. »

1876, 3 de Julho - Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

1876
3 de Julho

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
Juillet-Décembre
T. LXXXIII
Nº. 1
Pag. 11
*
PHYSIQUE – Note relative à une Commission de M. Cros sur la reproduction photographique des couleurs ; par M. Edm. Becquerel.

« Dans les Comptes rendus de la dernière séance de l’Académie, se trouve une Note de M. Cros sur la reproduction photographique des couleurs des objets. Or, la méthode indiquée et déjà connue, et qui consiste à faire plusieurs clichés photographiques négatifs d’un même objet par les procédés ordinaires au moyen du collodion sensible, puis à superposer des positifs donnés par ces clichés, sur une même feuille de papier, en opérant ce tirage à l’aide de la gélatine bichromatée à laquelle on incorpore différentes matières colorantes, ne donne qu’une épreuve polychrome dont les teintes dépendent du choix des matières colorantes employées.
« Les clichés négatifs qui sont obtenus par l’interposition de verres diversement colorés entre l’objet dont on veut reproduire l’image et l’appareil photographique ne conservent aucune trace des couleurs des rayons actifs; ils ne donnent qu’une transparence plus ou moins grande d’une même couche de collodion refermant plus ou moins d’argent réduit; les images positives, teintées au gré des opérateurs, ne sauraient donc reproduire, par ce moyen, les couleurs naturelles de l’objet, mais donnent des nuances de fantaisie. Les conclusions de l’auteur, en ce qui concerne la reproduction des couleurs naturelles par cette méthode photographique, sont donc inexactes (1) ([i]). »
([i]) Voir, pour l’étude de cette question, Edm. Becquerel, La lumière, ses causes et ses effets, t. II, p. 209 (Annales de Chimie et de Physique, 3e série, t. XXII, p. 451 ; t. XXV, p. 447, et t. XLII, p. 81).

1876, 3 de Julho - Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

1876
3 de Julho
Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
T. LXXXIII
Nº. 1
Pag. 43, 44, 45, 46
*
CORRESPONDANCE

ASTRONOMIE PHYSIQUE. – Études de photographie astronomique. Note de M. A. Cornu, présentée par M. Fizeau.

« La facilité et la précision avec lesquelles la Photographie enregistre les phénomènes luimineux dans leurs moindres détails assignent à cette merveilleuse application de l'Optique un rôle de plus en plus important dans les sciences d'observation et en particulier en Astronomie. Mais la Photographie ne pourra prendre une place regulière dans les observatoires que si les appareils photographiques possédent la même simplicité et la même perfection théoriques que les instruments en usage pour les observations courantes. A l’occasion des travaux de la Commission du passage de Vénus, et plus tard sur la demande du Conseil de l’Observatoire de Paris, j’ai étudié ce problème et trouvé une solution aussi complète que possible; les épreuves que j’ai l’honneur de mettre sous les yeux de l’Académie justifieron, j’espère, cette opinion; j’ai, en effet, obtenu des épreuves photographiques correspondant à la plupart des observations qu’on peut faire à l’équatorial.
« Ce qui caractérise l’originalité de la méthode, c’est quelle n’exige aucun instrumenr spécial; toute lunette peut être immédiatement adaptée aux observations photographiques, à l’iade d’une disposition toute mécanique qui n’altère en rien les qualités optiques de l’instrument; il suffit, en effet, de séparer les deux lentilles qui composent l’objectif, d’une quantité dépendant de la nature des verres, mais dépassant rarement 1 pour 100 de la distance focale ; cette opération raccourcit cette distance d’environ 6 à 8 pour 100. La théorie et l’expérience prouvent que l’achromatisme primitif des rayons visibles est transformé en achromatisme des rayons chimiques nécessaires à la perfection des images photographiques; des mesures directes et précises ont montré que ce faible écartement des verres n’apportait aucune aberration dans les images. Cette méthode d’achromatisme a été d’ailleurs adoptée par la Commission du passage de Vénus, et les résultats obtenus ont été très-satisfaisants.
« La même méthode a réussi complétement à l’Observatoire de Paris au grand équatorial (1) ([i]) de la tour de l’Est, dont l’objectif a 0m,38 d’ouverture et 8m,90 de distance focale. Un dispositif très simple permet d’écarter les verres et de faire fonctionner l’instrument aussi bien pour les observations optiques que pour les observations photographiques. Il est bon d’ajouter que l’ajustement photographique ne présente aucun inconvénient pour l’observation des astres de faible éclat; j’ai observé aisément Uranus et au moins un de ses satellites sans avoir besoin de rétablir l'achromatisme optique.
« Au foyer principal de cet instrument, on obtient des images photographiques directes du Soleil et de la Lune mesurant près de 8 centimètres de diamètre, images qu’on pourrait amplifier sans difficulté par l’oculaire, de manière à produire des épreuves de plus de 1 mètre de diamètre; je me suis bien gardé d’introduire cette complication. Les images ainsi amplifiées gagnent peut-être un certain effet artistique, mais elles perdent le caractère le plus précieux des images directes, celui d’être absolument affranchies de de toute aberration; en effet, chaque point d'une image directe est formé par le concours des rayons provenant de la totalité de l'olbjectif, tandis que le point correspondant de l'image amplifiée est formé par un faisceau qui n'a traversé qu'une portion très-minime de l'oculaire amplificateur, portion variable avec les différents points de l'image.
« Un autre avantage de cette lunette photographique, c'est la fixité presque absolue de son foyer avec les variations ordinaires de la température; les miroirs de télescopes, précieux d'autre part par la perfection de leur achromatisme, présentent au contraire l’inconvénient d’un foyer conatamment variable comme position et comme aberrations.
« Les épreuves que j'ai l'honneur de présenter à l’Académie sont, pour le plus grand nombre, des images de la Lune obtenues en vue de la construction d’une carte à grande échelle de cette planète; celles du Soleil ne figurent qu’à titre d’épreuves auxiliaires pour la détermination des mesures angulaires en valeur absolue: les images des planètes Vénus et Jupiter sont simplement destinées à montrer la facilité d’impression de la première (on l’obtient en 3 ou 4 secondes en plein jour) et la curieuse visibilité photographique des bandes équatoriales de la seconde.
« La photographie de la Lune présente, comme on le sait, des difficultés spéciales, à cause du mouvemen rapide et variable de cette planète en ascension droite et surtout en déclinaison; voici comment j’ai tourn’e ces difficultés: j’ai profité de la transparence de la couche de collodion pour observer un point de la surface de la planète et le maintenir sur un repère, en rectifiant d’une manière continue la marche de l’équatorial. Cet artifice, que je perfectionne en ce moment pour la photographie des astres de faible éclat, me paraît capital dans ce genre d’étude.
« Dans une prochaine Communication, j'espère pouvoir compléter les résultats que j'ai déjà obtenus dans cette voie, particuliéremant en ce qui concerne la photographie stellaire. »

« M. Le Verrier regrette qu'un incident l'ait empêché d'être présent quand M. Fizeau a déposé le travail de M. Cornu, et qu'ainsi il n'ait pas pu rendre hommage à l'important travail de photographie astronomique exécuté par l’auteur à l'Observatoire. »
([i]) (1) L’instrument, commandé par Arago, n’avait jamais fonctionné, par suite de l’altération superficielle du crown-glass de l’objectif; il fut démonté pendant la guerre et la coupole demeura hors service. Cet objectif me fut confié pour la détermination de la vitesse de la lumière et fut remis en bon état á cette occasion. Lorsque ces expériences furent terminées , le Conseil de l’Observatoire, sur la proposition de on président, M. Le Verrier, décida l’organisation d’un service de Photographie astronomique et voulu bien adopter mon projet d’utilisation du grand équatorial démonté; la coupole fut restaurée par les soins du Ministère des Travaux publics, et le pied parallactique construit autrefois par Brunner fut remis nemis en place par MM. Brunner fils, qui apportérent divers perfectionnements importants, notamment au régulateur du mouvement d’horlogerie.

1876, 10 de Julho - Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

1876
10 de Julho

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
Juillet-Décembre
T. LXXXIII
Nº. 2
Pag. 135
*
M. Ch. Cros adresse une nouvelle Note concernant son procédé pour la reproduction des couleurs naturelles par la photographie.

(Renvoi à l’examen de M. Edm. Becquerel.)

1876, 24 de Julho - Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

1876
24 de Julho
Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
Juillet-Décembre
T. LXXXIII
Nº. 4
Pag. 291, 292
*
PHYSIQUE. - Note sur la photographie des couleurs; par M. Ch. Cros.
(Extrait.)

« M. Edm. Becquerel me fait l'honneur de critiquer ma méthode de
photographie des couleurs; qu'il me soit donc permis de fournir les explications qui suivent …
(Après avoir décrit de nouveau sa méthode, M. Cros ajoute :)
« Il est clair que les trois clichés, obtenus à travers ces trois verres, ne conservent aucune teinte des rayons qui les ont frappés, mais bien une image plus ou moins transparente, formée d'argent réduit. Les transpa- rences variant à chaque cliché déterminent les quantités respectives de couleurs types que contient chaque point du tableau.
» Pour les rayons peu actiniques, on sensibilise le collodion par des
teintures complémentaires des rayons qui le frappent. Pour les rayons
orangés, la chlorophylle, indiquée par M. Edm. Becquerel, convient parfaitement à cause de la substance bleue qu'elle renferme.
« Les tirages positifs, réalisés dans les trois couleurs types déterminées comme il est dit plus haut, ne sont donc pas faits au gré des opérateurs et ne peuvent donner des teintes de fantaisie. On ne saurait concevoir rien de plus naturel que ces teintes analytiquement fixées par le regard humain et recombinées par lui. L'œil est le seul instrument connu des physiciens pour apprécier les couleurs. »
M. Edm. Becquerel fait observer que la Communication précédente de M. Cros laisse entière la principale remarque qu'il avait faite antérieurement, lors de la présentation de sa première Note (1) ([i]). Cette remarque consiste en ce que ce procédé ne reproduit pas les couleurs naturelles desimages photographiques; que les teintes arbitraires qu'il donne aux épreuves positives, à l'aide de matières colorantes diverses, et au moyen des mêmes clichés, peuvent être variées à volonté; en un mot, que ce procédé de tirage photographique polychrome ne permet pas de peindre avec la lumière. »
([i]) (1) Voir Comptes rendus, séance du 3 juillet 1876,t. LXXIII, p. 11.

1876, 25 de Setembro - Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

1876
25 de Setembro

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
Juillet-Décembre
T. LXXXIII
Nº. 13
Pag. 630, 631
*
MÉMOIRES PRÉSENTÉS
PHOTOGRAPHIE. - Recherches photomicrographiques sur les eflets de la réduclion des sels d'argent dans les épreuves photographiques. Note de M. J. Girard.
(Renvoi à l'examen de M. Fizeau.)

« En examinant sous un fort grossissement un cliché négatif, développé indistinctement au sulfate de fer ou àl'acide pyrogallique, on remarque presque toujours, dans les parties claires, non impressionnées, des cristaux uniformément répartis, ayant à peine de 1/100 millimètre. Ces cristaux d'iodure d'argent réduit, quelquefois très-abondants, constituent le voile, cause de fréquents insuccès; ils se répandent souvent à la surface de la couche sensible, comme un nuage imperméable à la lumière. J'ai l'honneur de transmettre à l'Académie une épreuve photomicrographique de ces cristaux, sous un grossissement de 800 diamètres; elle a été prise sur le point clair d'un négatif de paysage, où le voile était imperceptible à l'œil nu.
» Les effets qui se produisent dans la couche sensible paraissent être distincts des réductions superficielles. En examinant les noirs ou parties impressionnées par la lumière, sur une série de tons d'intensité progressive, on reconnaît qu'ils sont formés d'incrustations, à texture réticulée et granuleuse, d'autant plus accentuées que la couche sensible a été impressionnée, et sans apparence de cristallisation. »

1876, 3 de Novembro - BULLETIN DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE PHOTOGRAPHIE

1876
3 de Novembro
BULLETIN DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE PHOTOGRAPHIE
T. XXII
Nº 11
Pag. 283
MM. Najà, de Venise, Jacobi, de Berlin, Souza Fernandez, à Porto, Brandel, à Varsovie, font hommage par lettre à la Société des belles épreuves qu'ils avaient envoyées à l'Exposition du mois de mai dernier; parmi ces épreuves sont les douze grandes vues de Venise ( 0m,90 ) exposées par M. Najà.

La Société accepte l'offre de ces importantes collections et remercie MM. Najà, Jacobi, Souza Fernandez et Brandel du don de ces épreuves.

1876, 6 de Novembro - Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences

1876
6 de Novembro

Compte Rendu des Séances de L'Académie des Sciences
Juillet-Décembre
T. LXXXIII
Nº. 19
Pag. 853
*
M. D. Scotellari adresse une Note relatuve aux résultats produits par l’éclairage des ateliers de pose de photographie, par la lumière violette.
« La lumière violette opère plus rapidement que la lumière blanche ou bleue, ce qui diminue à peu près de moitié la durée de la pose; par suite de l’homogénéité de la teinte projetée sur le visage, les clichés étant mieux réussis, il devient peu nécessaire de les retoucher. Au point de vue de la fidélité des portraits, certaines personnes, très-impressionnables à la lumière ordinaire, ne l’étant plus sous l’influence exclusive des rayons violets, la ressemblance obtenue est parfaite, le visage est plus calme. Sous le rapport artistique, les photographies faites sous les rayons exclusivement violets sont bien mieux modelées, mieux détaillées dans les parties éclairées, mieux fouillées dans les parties ombrées, de telle sorte que les portraits ressortent avec un cachet de fini remarquable. »

( Renvoi à l’examen de M. Edm. Becquerel.)

1876

1876

José Júlio Bettencourt Rodrigues, obtém a Medalha de Prata da Exposição Internacional de Fotografia, em Paris; e a Medalha da Exposição Internacional de Filadélfia