| 1839 23 de Fevereiro | THE LITERARY GAZETTE AND JOURNAL OF BELLES LETTRES, ARTS, SCIENCES No. 1153 London, Saturday, february 23, 1839 pag. 124 | GRAPHIC SOCIETY. The second conversasione of this Society took place on Wednesday, when the largest assembly of members and visitors took place since its foundation; and whave never seen a more numerous or interesting display of drawings, skectches, and engravings, than were sent by the members for the gratification of their friends – among these, the principal contributors were Mr. T. Creswick, Mr. Evans, Mr. West, Mr. Cope, Mr. Pyne, Mr. Cowen, Mr. Consins, Mr. Doo, Mr. W. Finden, Mr. Corbould, Mr. Windus, and others. It is probable that the very numerous meeting arose from the expectation that some drawings, produced by the action of light, by Mr. Talbot, would be shown, but they were not sent. Two small specimens, produced by Sir Jonn Herschel, were exhibited, but they were feeble in effect, and said to be first attempts; but it was stated by a gentleman present, who had seen those prepared by Daguerre, in paris, that is were so far superior, as to bear the character of a different process – still the most favourable report of the process relieved the anxiety of the artists.The painters were quieted that Daguerre could produce nothing in colour; and the engravers, that no impressions could be taken from the design effected by light on his coppers. The secret will soon arrive, and we shall then be able to follow up the early notices which we gave of this curious art, by a full disclosure. There were also shown some prints of different sizes, taken from the same plate: this seemed to be even a greater puzzler than Daguerre’s. It is said, however, that a mode of effecting this has suggested itself to Professor Wheatstone, who saw these prints at the Graphic; if so, we shall hear more about it. This invention is also French, and was discovered by M. Gonard; but it has not yet been brought to any useful application, owing to the slow process of taking the impressions. |
- ACONTECIMENTOS - ANTOLOGIA – CRONOLOGIA – MISCELÂNIA - NOTÍCIAS - ... – SEC. XIX (Desde 1971, que tenho recolhido em diversas publicações e jornais de época, textos e informações diversas, de assuntos referentes à Fotografia, num período que limitei até ano de 1900,constituindo uma cronologia e antologia. Dada a enorme quantidade de informação que recolhi, este blog encontra-se em ainda organização.)
domingo, 29 de agosto de 2010
THE LITERARY GAZETTE AND JOURNAL OF BELLES LETTRES, ARTS, SCIENCES
1839, 26 de Fevereiro - COMPTES RENDUS DES SÉANCES DE L’ACADÉMIE DES SCIENCES
| 1839 26 de Fevereiro | COMPTES RENDUS DES SÉANCES DE L’ACADÉMIE DES SCIENCES T. VIII Nº. 8 Pags. 302, 303, 304, 305 | CORRESPONDANCE Communication de deux lettres de M. Talbot à M. Biot, contenant l’exposition de son procédé pour faire le sensitive paper. «Dans une lettre que j’avais écrite à M. Talbot, le 13 de ce mois, dit M. Biot, je lui avais témoigné le regret de ce que l’extrait de son Mémoire inséré dans le Nº. 589 de l’Athenæum ne contînt aucune indication spéciale sur le procédé qu’il employait pour la préparation de son sensitive paper, et je lui exprimais combien il serait désirable qu’il voulût le rendre public dans l’intérêt des expérimentateurs. Dimanche, 17, M. Daguerre m’ayant communiqué le moyen qu’il avait trouvé depuis plusieurs années, pour produire un effet analogue, et m’ayant autorisé à en faire part à l’Académie, je me fis un devoir d’informer M. Talbot de cette circonstance, par une lettre écrite le lendemain 18, mais sans l’instruire d’ailleurs de la préparation que M. Daguerre employait. Je reçus alors de M. Talbot les deux lettres suivantes, qui me parvinrent ensemble le samedi 23. Présumant qu’elles pouvaient contenir des communications sur sa découverte, et voulant conserver tous ses droits intacts, je portai ces deux lettres non décachetées, le soir même, à la Société Philomatique, où elles furent ouvertes et paraphées par le président, M. Milne-Edwards. Comme M.Talbot avait bien voulu les mettre à ma libre disposition, je m’empresse de les communiquer textuellement à l’Académie, persuadé quelle ne peut que les accueillir avec le plus grand intérêt. Les voici, telles qu’elles ont été écrites en français, par M. Talbot lui-même. Londres, 20 et 21 février 1839 « Monsieur, » Je m’empresse de répondre à vos deux lettres du 13 et 18 de ce mois, dans la dernière desquelles vous me faites l’honneur de m’informer que M. Daguerre a découvert de son côté un procédé pour faire du papier sensitif. » Comme il n’y a pas un seul mot dans votre lettre sur la fixation ou conservation subséquente des images ainsi obtenus sur le papier, je dois conclure de là, ou que M. Daguerre ne fait pas usage d’un tel procédé, ou que du moins il n’a pas jugé à propos de le communiquer. » Je ne sais si M. Daguerre aura mis sous les yeux de l’Académie, dans sa séance de lundi dernier, une série aussi nombreuse et variée de desseins photogéniques exécutés sur papier, que celle que j’ai montrée de mon côté à la Société royale et à l’Institution royale, et aussi long-temps et fraîchement conservée ; mais, quoi qu’il en soit, et quelle que soit d’ailleurs la perfection des procédés, une fois qu’il est reconnu que mes recherches ont été parfaitement indépendantes, je ne me mettrai pas trop en peine qu’on soit arrivé ailleurs à de semblables résultats. » Pour vous montrer, Monsieur, combien je suis sensible aux sentiments que vous avez bien voulu me témoigner, dictés par l’amour sincère et véritable de la science, je répondrai aux questions que vous m’avez faites, et je vous décrirai nettement ma manière de faire les tableaux photogéniques ; en vous épargnant les détails minutieux que la pratique fait découvrir, et qui ajoutent quelque chose à la perfection du travail, ainsi qu’à la certitude du succés, sans rien changer au principe essentiel. » Pour faire ce qu’on peut appeler du papier photogénique ordinaire, je choisis d’abord un papier ferme et de bonne qualité ; je le plonge dans une solution faible de sel ordinaire, et je l’essuie avec un linge pour que le sel soit distribué dans le papier aussi uniformément que possible ; ensuite j’étends sur un côté du papier un solution de nitrate d’argent mêlée de beaucoup d’eau ; je le sèche au feu, et l’on peut s’en servir de suite. En répétant cette expérience de diverses manières, on trouvera qu’il y a une certaine proportion entre la quantité du sel et celle de la solution d’argent, que l’on doit employer de préférence. si l’on augmente la quantité du sel au-delà de ce point, l’effet diminue, et en certains cas, peut même devenir presque nul. Ce papier, si on l’a bien fait, peut servir à grand nombre d’usages photogéniques ordinaires. Rien de plus parfait, par exemple, que les images des feuilles et des fleurs qu’on peut en obtenir avec le soleil de juillet ; la lumière pénétrant à travers les feuilles, en dessine chaque nervure. » Maintenant, que l’on prenne une feuille de papier ainsi préparé et que l’on étende dessus une solution saturée de sel marin, et qu’on le laisse sécher au feu ; on trouvera alors ordinairement la sensibilité du papier très diminuée, quelquefois même réduite à fort peu de chose ; surtout si on l’a gardé quelques semaines avant d’en faire l’expérience : Mais si l’on y met encore une fois de la solution d’argent, le papier redevient sensible à la lumière et même plus qu’il n’était la première fois. C’est ainsi, en mettant alternativement sur le papier des couches de sel et d’argent, que je parviens à le rendre assez sensible pour pouvoir fixer avec une certaine rapidité les images données par la camera obscura. « Mais il y a une observation qu’il ne faut pas négliger. Comme on arriverait de cette manière à des résultats tantôt plus tantôt moins satisfaisants, par suite des petites variations accidentelles, on trouve, si l’on répète souvent l’expérience, que parfois le chlorure d’argent ainsi obtenu est disposé à se noircir peu à peu sans être exposé à la lumière. C’est aller trop loin ; mais aussi c’est le but dont il faut s’approcher autant que possible sans l’atteindre tout-à-fait. Ainsi, après avoir préparé un certain nombre de feuilles de papier, avec des proportions chimiques un peu différentes pour chacune, j’en expose des échantillons marqués et numérotés, en même lieu, à une lumière diffuse très faible, pendant un quart d’heure ou une demi-heure. S’il y a entre ces échantillons un quelconque qui montre avoir un avantage marqué sur les autres, comme cela arrive, je choisis le papier avec le numéro correspondant, et je ne manque pas de m’en servir aussitôt que possible après l’avoir préparé. » Il me reste à vous décrire, Monsieur, les moyens dont je me sers pour fixer les images ainsi obtenues. Après plusieures tentatives infructueuses, le premier moyen qui m’a réussi c’est de laver le dessin avec de l’iodure de potasse mêlé de beaucoup d’eau. Il se forme alors un iodure d’argent qui est tout-à-fait inattaquable par le soleil. Ce procédé, toutefois, exige des précautions, car si l’on fait usage d’une solution trop forte, cela pourrait enlever les parties noires du tableau qu’il faut laisser intactes. Mais on réussira bien en prenant une solution d’une médiocre faiblesse. En faisant usage de ce procédé, j’ai des dessins parfaitement consrvés depuis près de cinq ans, quoique pendant cet intervalle, souvent exposés en plein soleil. » Mais un moyen plus simple, et duquel je me suis très souvent servi, consiste à plonger les dessins dans une forte solution de sel marin ordinaire, les essuyer légèrement et les sécher. Plus le soleil a été brillant dont on s’est servi pour faire le tableau, plus ce moyen de conservation est efficace ; car alors les parties noires du tableau ne souffrent aucune altération par suite de l’action du sel. Maintenant, si l’on expose le tableau au soleil, les parties blanches prennent assez souvent une teinte lilas clair, puis deviennent insensibles. En porsuivant et répétant ces expériences j’ai trouvé que cette coloration en lilas n’est pas uniforme, et qu’il existe des proportions avec lesquelles elle ne se produit pas ; on obtient alors, si l’on veut des lumières absolument blanches (1) ([i]) . » Mon excellent ami, sir J. Herschel, m’a communiqué ces jours derniers une méthode très belle de son invention pour la coservation des tableaux photogéniques. Cependant je ne dois point la décrire sans lui en avoir demandé la permission. Je dirai seulement que j’ai répété son expérience avec un plein succès. » Recevez, etc. Signé, H. Fox Talbot, membre de la Société royale |
domingo, 20 de junho de 2010
1839, 28 de Setembro - THE LITERARY GAZETTE AND JOURNAL OF BELLES LETTRES, ARTS, SCIENCES
| 1839 28 de Setembro | THE LITERARY GAZETTE AND JOURNAL OF BELLES LETTRES, ARTS, SCIENCES
No. 1184
London, Saturday, september, 28, 1839 Pag. 621 | Section A.—Mathematical and Physical Sciences. Theory of Light and the Photogenic Process. —A letter from Sir J. Herschel was read, in which he described a remarkable property in the extreme red rays of the prismatic spectrum, which had occurred to him in his experiments on Mr. Talbot's photogenic paper. It thence appeared, “that the extreme red rays (such as are insulated from the rest of the spectrum by a dark blue glass coloured by cobalt, and which are not seen in the spectrum, unless the eye be defended by such a glass from the glare of the other colours,) not only have no tendency to darken the prepared paper, but actually exert a contrary influence, and preserve the whiteness of paper on which they are received, when exposed, at the same time, to the action of a dispersed light sufficient of itself to produce a considerable impression. When a slip of sensitive paper is exposed to a highly concentrated spectrum, a picture of it is rapidly impressed on the paper—not merely in black, but in colours, of which the red is tolerably vivid, but is rather of a brick colour than a pure prismatic red. What is remarkable is, that its termination falls materially short of the visible termination of the spectrum. The green is of a sombre, metallic hue; the blue still more so, and rapidly passing into blackness. The yellow is deficient. The whole length of the chemical spectrum is not far short of double that of the luminous one, and at its more refrangible end a slight ruddy or pinkish hue begins to appear. The place of the extreme red, however, is marked by no colour." [The letter alluded to M. Arago's rather equivocal allusion to this fact in his account of M. Daguerre's process, and concluded as follows :—] “It is impossible in this climate to form a brilliant and condensed spectrum without a good deal of dispersed light in its confines; and this light, if the exposure of the paper be prolonged, acts, of course, upon every part of its surface. The coloured picture is formed, therefore, on a ground not purely white, but rendered dusky over its whole extent, with one remarkable exception,—viz. in that spot where the extreme red rays fall, the whiteness of which is preserved, and becomes gradually more and more strikingly apparent, the longer the exposure and the greater the consequent general darkening of the paper. The above is not the only singular property possessed by the extreme red rays. Their action on paper, already discoloured by the other rays, is still more curious and extraordinary. When the spectrum is received on paper already discoloured slightly by the violet and blue rays only, they produce, not a white, but a red impression, which, however, I am disposed to regard as only the commencement of a process of discoloration, which would be complete if prolonged sufficiently. For I have found that if, instead of using a prism, a strong sunshine is transmitted through a combination of glasses, carefully prepared, so as to transmit absolutely no ray but that definite red at the extreme of refrangibility, a paper previously darkened by exposure under a green glass has its colour heightened from a sombre neutral tint to a bright red ; and a specimen of paper, rendered almost completely black by exposure to daylight, when exposed for some time under the same glass, assumed a rich purple hue: the rationale of which effect, I am disposed to believe, consists in a very slow and gradual destruction, or stripping off as it were, of layers of colour, deposited or generated by the other rays, the action being quicker on the tints produced by the more refrangible rays, in proportion to their refrangibilities. It seems to me evident that a vast field is thus opened to further inquiries. A deoxydizing power has been attributed to the red rays of the spectrum, on the strength of the curious experiments of Wollaston, on the discoloration of tincture of guaiacum, which ought to be repeated; but in the sensitive papers, and still more in Daguerre's marvellous ioduretted silver, we have re-agents so delicate and manageable, that every thing may be expected from their application." A picture of the spectrum thus formed, by lamp or candle light, not being fixed, was exhibited. The President remarked on the importance of the discovery, that the actions of certain rays interfered with the action of others, so that instead of one series of discoloration, for all the rays, as hitherto supposed, each was liable to be affected and modified by the rest. |